REPERES POUR AIDANTS ET PATIENTS

Cette rubrique s’adresse aux personnes atteintes de maladies chroniques et à leurs aidants.
Elle propose des repères clairs pour comprendre la maladie, mieux vivre avec au quotidien et reconnaître les situations qui doivent alerter.
Les contenus ont une vocation pédagogique et ne remplacent pas un avis médical.

Comprenez-vous vraiment le rôle de vos inhalateurs ?

Vous utilisez un ou plusieurs inhalateurs pour votre asthme ou votre BPCO. Mais savez-vous précisément à quoi sert chacun d’eux, quand l’utiliser et si votre geste est correct ? Pharma-Coach souhaite mieux comprendre les difficultés réellement rencontrées par les patients et leurs aidants afin de construire des ressources utiles et adaptées. Le questionnaire est anonyme et prend moins de deux minutes. ou cliquez ici Vos réponses permettront d’identifier les besoins prioritaires : mieux comprendre le rôle de chaque inhalateur ; distinguer le traitement quotidien de celui utilisé en cas de symptômes ; vérifier la technique d’inhalation ; éviter les oublis ; savoir comment réagir lorsque la respiration s’aggrave. Ces informations sont générales et ne permettent pas de modifier une prescription. Une aggravation inhabituelle ou importante de la respiration nécessite un avis médical rapide.   Références GINA — Stratégie mondiale de prise en charge et de prévention de l’asthme 2026 GOLD — Guide de poche BPCO 2026 Haute Autorité de santé — Traitements médicamenteux de la BPCO

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Plan d’action contre l’asthme : savoir quoi faire avant que la crise ne s’aggrave

Reconnaître l’aggravation de l’asthme et savoir comment réagir Une toux qui réapparaît, un réveil nocturne, une gêne inhabituelle pendant l’effort ou un recours plus fréquent au traitement de secours : l’aggravation de l’asthme peut commencer par des signes discrets. Encore faut-il savoir ce qu’ils signifient et quelle conduite adopter. Le plan d’action contre l’asthme rassemble les repères et les consignes personnalisées permettant de reconnaître une déstabilisation, d’appliquer le traitement prévu et de savoir quand demander une aide médicale. plan personnalisé Qu’est-ce qu’un plan d’action contre l’asthme ? Le plan d’action est un document écrit et personnalisé qui reprend notamment : le traitement habituel ; les signes indiquant que l’asthme se déstabilise ; les adaptations thérapeutiques prévues dans cette situation ; la manière d’évaluer l’évolution ; les circonstances nécessitant un avis médical ; les signes imposant d’appeler les secours. Les recommandations internationales préconisent que toute personne asthmatique dispose d’un plan adapté à son traitement, à son âge, à son niveau de compréhension et à sa capacité à reconnaître ses symptômes. Les décisions thérapeutiques qui y figurent — médicaments, doses, fréquence, durée et éventuelles adaptations — doivent correspondre aux consignes du prescripteur. Le plan est ensuite expliqué au patient afin qu’il puisse comprendre les différentes situations et appliquer la conduite prévue. Pourquoi un document écrit est-il utile ? Lorsqu’une difficulté respiratoire apparaît, l’inquiétude peut compliquer l’analyse de la situation. Il devient alors plus difficile de se souvenir précisément de consignes reçues plusieurs mois auparavant. Le plan écrit permet de retrouver rapidement les réponses à plusieurs questions : Quels sont mes premiers signes habituels d’aggravation ? Quel traitement est prévu dans cette situation ? Comment puis-je évaluer l’amélioration ? Quand faut-il contacter un professionnel de santé ? Quels signes nécessitent d’appeler immédiatement les secours ? Le document peut être imprimé et conservé dans un endroit accessible. Une copie peut également être enregistrée sur le téléphone.   Trois situations à distinguer Lorsque l’asthme est contrôlé Au cours des quatre dernières semaines, le contrôle de l’asthme est notamment évalué à partir de quatre éléments : la présence de symptômes pendant la journée plus de deux fois par semaine ; les réveils nocturnes dus à l’asthme ; le recours au traitement de secours plus de deux fois par semaine ; la limitation des activités habituelles. En l’absence de ces manifestations, l’asthme est considéré comme bien contrôlé. Cette période stable ne signifie pas que l’asthme a disparu. Le traitement prévu reste suivi et la technique d’inhalation mérite d’être régulièrement vérifiée. Lorsque l’asthme commence à se déstabiliser Certains changements peuvent annoncer une perte de contrôle : une toux plus fréquente ou inhabituelle ; des sifflements ; une oppression thoracique ; un essoufflement inhabituel ; un réveil nocturne ; une gêne pendant l’effort ou les activités quotidiennes ; un recours plus fréquent au traitement de secours ; une diminution du débit expiratoire de pointe lorsque sa mesure fait partie du suivi. Un seul de ces signes ne signifie pas nécessairement qu’une exacerbation sévère va survenir. Il constitue néanmoins une information importante lorsqu’il est nouveau, se répète ou s’intensifie. Le plan d’action indique alors les consignes personnalisées à appliquer et le délai au-delà duquel un avis médical devient nécessaire. Lorsque la situation devient urgente Certains signes peuvent témoigner d’une difficulté respiratoire sévère : gêne respiratoire intense ou aggravation rapide ; difficulté à parler normalement en raison du manque d’air ; difficulté à marcher ; épuisement ; coloration bleutée ou grisâtre des lèvres ; somnolence, confusion ou malaise ; absence d’amélioration malgré le traitement de secours utilisé conformément aux consignes reçues. Dans cette situation, les consignes de secours prévues sont appliquées et le 15 ou le 112 est appelé immédiatement. Une gêne respiratoire sévère ne doit pas être gérée uniquement à l’aide d’informations trouvées sur Internet. Reconnaître ses propres signes d’aggravation Les signes annonciateurs ne sont pas identiques chez toutes les personnes asthmatiques. Certaines commencent par tousser. D’autres constatent d’abord une gêne à l’effort, un réveil nocturne, une sensation d’oppression ou une utilisation plus fréquente de leur inhalateur de secours. Le plan d’action gagne donc à mentionner les manifestations habituellement observées chez la personne concernée. Le fichier proposé par Pharma-Coach contient une rubrique permettant de noter ces signes personnels. Il ne fournit cependant aucune posologie ou modification thérapeutique universelle. Symptômes ou débit expiratoire de pointe ? Le suivi peut reposer principalement sur les symptômes ou associer ceux-ci à la mesure du débit expiratoire de pointe, également appelé DEP ou peak-flow. Le suivi des symptômes Il est accessible à tous, mais nécessite de bien connaître ses propres signes de perte de contrôle. Les symptômes peuvent aussi être sous-estimés lorsqu’ils s’installent progressivement. Une personne peut, par exemple, réduire inconsciemment ses activités pour éviter d’être essoufflée et penser que son asthme reste stable. La mesure du DEP Le débitmètre de pointe mesure la vitesse maximale de l’air expiré. La valeur obtenue peut être comparée à la meilleure valeur personnelle mesurée lorsque l’asthme est stable. Cette mesure peut être utile chez certaines personnes, notamment lorsqu’elles perçoivent difficilement leur obstruction bronchique. Le DEP n’est cependant pas indispensable dans tous les plans d’action. Son utilisation et les seuils retenus doivent être adaptés à la situation de chaque patient. Il ne remplace ni l’observation des symptômes ni l’évaluation médicale. Les zones verte, orange et rouge Certains plans utilisent trois zones colorées afin de faciliter leur lecture. Zone verte : l’asthme est stable La zone verte correspond à la situation habituelle : les activités sont possibles ; le sommeil n’est pas perturbé ; les symptômes sont absents ou peu fréquents ; le traitement habituel est suivi conformément à la prescription. Cette partie rappelle les traitements utilisés lorsque l’asthme est stable. Zone orange : l’asthme se déstabilise La zone orange correspond à l’apparition ou à l’augmentation des symptômes : toux ; sifflements ; oppression ; essoufflement ; réveil nocturne ; activité plus difficile ; recours plus fréquent au traitement de secours ; baisse du DEP lorsque celui-ci est suivi. Cette partie reprend les consignes thérapeutiques personnalisées, les modalités de

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pourquoi septembre est un mois à risque, et comment s’y préparer

Attention aux semaines qui suivent la rentrée   La rentrée vient de commencer. Et si vous êtes asthmatique, ou parent d’un enfant asthmatique, il y a une chose importante à savoir : les semaines qui suivent la rentrée constituent une période particulière pour l’asthme. Ce phénomène est suffisamment marqué pour être surveillé chaque année par Santé publique France [8]. Pourquoi ? D’abord, parce que les enfants retournent en collectivité. Les virus respiratoires circulent davantage, et notamment les rhinovirus. Or les infections virales constituent un déclencheur majeur des exacerbations d’asthme. Mais ce n’est probablement pas le seul mécanisme. Après les vacances, plusieurs facteurs peuvent se cumuler : reprise des contacts en collectivité, exposition aux allergènes, changement de rythme et parfois relâchement du traitement de fond pendant l’été. C’est cette combinaison qui peut déstabiliser un asthme jusque-là relativement calme. asthme et rentreeAlors, que peut-on vérifier en cette rentrée ? Première chose : le traitement de fond. S’il a été prescrit, est-il toujours pris régulièrement ? Une période où l’on se sent bien n’est pas une raison pour modifier ou interrompre seul son traitement. Deuxième chose : l’inhalateur. Une mauvaise technique d’inhalation peut considérablement réduire la quantité de médicament qui atteint réellement les bronches. La rentrée est donc une excellente occasion de refaire le geste avec son pharmacien, son médecin ou un autre professionnel formé. Troisième chose : repérer une modification des symptômes. Une toux qui réapparaît. Des réveils nocturnes. Des sifflements. Une gêne inhabituelle pendant le sport. Ou le besoin d’utiliser plus souvent que d’habitude le traitement de secours. Ces changements peuvent signaler que l’asthme est moins bien contrôlé. Et il vaut mieux les identifier tôt que d’attendre une véritable exacerbation. Et les étudiants ? Votre rentrée arrive dans quelques jours. Nouveau logement, nouveaux horaires, repas décalés, soirées, stress, parfois tabac ou vapotage… Et au milieu de tout cela, le traitement peut facilement passer au second plan. Alors avant la rentrée, un petit check : Mon traitement est-il disponible ? Mon inhalateur est-il encore utilisable et non périmé ? Est-ce que je maîtrise vraiment ma technique d’inhalation ? Est-ce que je sais quoi faire si mes symptômes augmentent ? Et ai-je mon traitement avec moi lorsque j’en ai besoin ? Cela prend quelques minutes. À retenir : la rentrée scolaire ou universitaire n’est donc pas seulement un changement d’emploi du temps. Pour une personne asthmatique, c’est aussi une période où une vigilance particulière sur le contrôle de l’asthme a du sens. Et souvent, quelques vérifications simples permettent déjà d’identifier ce qui mérite d’être corrigé. Sur Pharma-Coach, nous allons continuer pendant cette rentrée à vous aider à mieux comprendre votre respiration et à agir avant que la situation ne se dégrade. À très bientôt. Pour aller plus loin : ce que disent les données Ce n’est pas une impression : c’est un phénomène épidémiologique décrit depuis vingt ans, mesuré, et en grande partie évitable. Cet article explique ce qui se passe en septembre, comment reconnaître une perte de contrôle avant l’exacerbation, et quelles vérifications faire cette semaine. Le « pic de septembre » : un phénomène mesuré Dans les pays où l’année scolaire commence fin août ou début septembre, les hospitalisations pour asthme suivent chaque année la même courbe. Les études canadiennes de l’équipe de Neil Johnston et Malcolm Sears, qui ont donné son nom au phénomène, montrent que 20 à 25 % des hospitalisations pédiatriques pour asthme de toute l’année surviennent en septembre, avec un maximum entre le 17 et le 23 septembre, soit deux à trois semaines après la rentrée [1]. Le pic ne concerne pas que les enfants. Il apparaît d’abord chez les 5-15 ans, puis chez les enfants d’âge préscolaire, puis chez les adultes, avec quelques jours de décalage à chaque étape. Les auteurs parlent des écoliers comme « vecteurs de la maladie » : ils ramènent les virus à la maison [2, 3]. En France, Santé publique France relance chaque année à la rentrée une surveillance hebdomadaire spécifique de l’asthme chez les enfants de moins de 15 ans, à partir des passages aux urgences (réseau OSCOUR), des consultations SOS Médecins et des hospitalisations. Le pic survient environ deux semaines après la rentrée. En 2023, dès la première semaine de septembre, les passages aux urgences pour asthme chez l’enfant avaient augmenté de 71 % par rapport à la semaine précédente, et les consultations SOS Médecins de 36 % [8]. Des données européennes récentes confirment la même dynamique après chaque rentrée, en septembre mais aussi, dans une moindre mesure, en janvier et en mars, avec un rôle central des rhinovirus [4]. Quatre facteurs qui s’additionnent Les virus respiratoires Les rhinovirus, responsables du rhume banal, sont le premier déclencheur d’exacerbation d’asthme. Dans l’étude de référence, un virus respiratoire était retrouvé chez 62 % des enfants vus aux urgences pour crise d’asthme en septembre ; les picornavirus, dont plus de 80 % de rhinovirus, étaient présents chez 52 % des cas contre 29 % des témoins [1]. Chez une personne asthmatique, un simple rhume peut suffire à déclencher une inflammation bronchique importante. La vie en collectivité École, université, crèche, transports, open space : la circulation virale, très faible en été, repart en quelques jours. C’est ce qui explique le décalage de deux à trois semaines entre la rentrée et le pic : le temps que les virus circulent, puis que l’inflammation s’installe. Les allergènes de fin d’été Les logements fermés pendant l’été concentrent les acariens ; l’humidité de l’automne favorise les moisissures ; certains pollens (ambroisie, armoise) persistent jusqu’en octobre. Pour une personne sensibilisée, l’exposition aux allergènes est un facteur de risque d’exacerbation reconnu par les recommandations internationales [5]. La rupture des habitudes de traitement L’été relâche la routine. Dans l’étude canadienne, seulement 49 % des enfants hospitalisés en septembre prenaient un corticoïde inhalé, contre 85 % des enfants asthmatiques témoins [1]. Le rapport GINA 2025 place l’insuffisance de traitement anti-inflammatoire (absence de corticoïde inhalé, mauvaise observance, mauvaise technique d’inhalation) en tête des facteurs de risque modifiables d’exacerbation [5]. Autrement dit

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BPCO et canicule : conseils pratiques pour mieux protéger son souffle ( vidéo de conseils)

Les fortes chaleurs peuvent rendre le quotidien plus difficile lorsqu’on vit avec une BPCO : essoufflement plus marqué, fatigue, sommeil perturbé ou activités devenant plus difficiles. L’objectif est de savoir adapter son quotidien, poursuivre correctement ses traitements et repérer une aggravation inhabituelle. 1. BPCO et canicule : les conseils en vidéo Cette vidéo présente des conseils pratiques destinés aux personnes atteintes de BPCO et à leurs aidants. https://youtu.be/_u8wdgpEaTw 2. Adapter ses activités pendant les fortes chaleurs Lorsque les températures sont élevées, adaptez les horaires des activités et des déplacements. Privilégiez les périodes les moins chaudes de la journée et adaptez l’effort à votre tolérance respiratoire. Une activité habituellement bien supportée peut devenir plus difficile lorsqu’il fait très chaud. 3. Bien utiliser ses traitements La chaleur ne doit pas conduire à modifier ou interrompre de sa propre initiative un traitement prescrit pour la BPCO. C’est aussi l’occasion de vérifier la bonne technique d’utilisation des inhalateurs. Une mauvaise technique peut diminuer la quantité de médicament atteignant effectivement les voies respiratoires. En cas de doute, demandez à votre pharmacien, votre médecin ou un autre professionnel de santé de vérifier avec vous l’utilisation de votre dispositif. 4. Repérer une aggravation Soyez particulièrement attentif à une augmentation inhabituelle de l’essoufflement, une modification de la toux ou des expectorations, une altération importante de l’état général ou tout autre symptôme inhabituel. Une aggravation importante ou brutale de la respiration nécessite une évaluation médicale rapide. 5. Aidez-nous à mieux répondre à vos besoins Vous vivez avec une maladie respiratoire chronique, vous accompagnez un proche ou vous êtes professionnel de santé ? Votre expérience peut contribuer à orienter les prochaines ressources de Pharma-Coach. Le questionnaire est anonyme et prend environ 5 minutes. https://pharma-coach.com/sondage/ 6. Pour mieux comprendre les traitements de la BPCO Retrouvez également le guide gratuit Pharma-Coach consacré aux traitements de la BPCO : https://pharma-coach.com/guide-traitements-bpco/ Les informations proposées par Pharma-Coach ont une vocation d’information et d’éducation en santé. Elles ne remplacent pas une consultation médicale ni les recommandations personnalisées d’un professionnel de santé.

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Quand demander de l’aide – repères pour aidants

Quand demander de l’aide – repères pour aidants Accompagner un proche atteint d’une maladie respiratoire chronique implique de savoir repérer deux types de signaux : ceux qui concernent l’état de votre proche, et ceux qui concernent votre propre santé d’aidant. Les deux méritent la même attention. 1. Signes chez votre proche qui justifient un avis médical rapide Une aggravation des symptômes respiratoires (appelée exacerbation) peut survenir de façon progressive ou brutale. Une respiration sifflante ou une sensation nouvelle d’oppression thoracique peuvent signaler une aggravation de l’obstruction des voies respiratoires. D’autres signes à surveiller : Auburnfamilyclinic Essoufflement inhabituel, ou difficulté accrue à réaliser des tâches simples du quotidien Auburnfamilyclinic Fièvre, frissons ou autres signes d’infection Auburnfamilyclinic Coloration bleutée des lèvres, des doigts ou des orteils — signe nécessitant une prise en charge immédiate Auburnfamilyclinic Changement dans la couleur ou la quantité des crachats Confusion ou somnolence inhabituelle Ces éléments sont des repères généraux d’information et ne remplacent pas l’avis d’un professionnel de santé, seul habilité à évaluer la situation de votre proche. 2. Signes chez vous, l’aidant, qui justifient de chercher du soutien La Haute Autorité de Santé encourage à faire du repérage de l’aidant un réflexe, en identifiant les signes d’une situation devenue difficile. Parmi les signes retenus par la HAS : Infirmiers.com Épuisement physique ou mental Aladom Isolement social Aladom Rupture de soins pour vous-même Aladom Arrêts maladie fréquents Aladom La HAS souligne qu’il est fréquent que les aidants ne se reconnaissent pas eux-mêmes comme tels, ce qui retarde souvent la demande d’aide. Le principe résumé par la HAS est simple : pour continuer à prendre soin des autres, il faut aussi pouvoir prendre soin de soi — une idée parfois appelée la théorie du masque à oxygène. Informations HandicapAsso-fpf 3. Vers qui se tourner Le médecin traitant de votre proche, en cas de doute sur son état respiratoire Votre propre médecin traitant, pour évoquer votre propre fatigue ou vos propres difficultés Des solutions de répit existent (accueil temporaire, relais à domicile, séjours dédiés) — nous les détaillerons dans un prochain contenu de cette rubrique Le questionnaire de cette page, qui nous aide à orienter les ressources à développer selon vos besoins réels Sources : GOLD 2025 (repères d’exacerbation) ; Haute Autorité de Santé, recommandations sur le répit des aidants, juin 2024. Pour l’insérer : crée l’article dans Articles → Ajouter, titre exact « Quand demander de l’aide – repères pour aidants » (pour matcher le slug attendu par le lien existant), colle ce contenu, publie, puis vérifie que le slug généré correspond bien à quand-demander-de-laide-reperes-pour-aidants.

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UNE APPLI RIEN QUE POUR VOUS – MON SOUFFLE

Mon Souffle : votre compagnon quotidien pour mieux respirer Vivre avec une maladie respiratoire chronique ne se limite pas aux consultations médicales. Entre deux rendez-vous, il faut continuer à pratiquer ses exercices respiratoires, observer son souffle, rester motivé et apprendre à mieux connaître son corps. Mon Souffle est une application développée par Pharma-Coach pour accompagner les personnes vivant avec une maladie respiratoire chronique et leurs aidants dans cette démarche quotidienne. Elle ne remplace jamais votre médecin, votre pneumologue, votre kinésithérapeute ou votre équipe soignante. Elle vient compléter leur accompagnement. Pourquoi utiliser Mon Souffle ? De nombreuses études montrent que la pratique régulière des exercices respiratoires et l’implication active du patient contribuent à améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de maladies respiratoires chroniques. Mon Souffle vous aide à : instaurer une routine respiratoire quotidienne ; suivre l’évolution de votre essoufflement ; conserver un historique de vos séances ; rester motivé grâce à un suivi simple ; préparer plus facilement vos consultations. L’objectif est de devenir progressivement acteur de votre santé respiratoire. À qui s’adresse l’application ? Mon Souffle est destinée aux personnes atteintes notamment de : BPCO ; emphysème ; asthme ; bronchectasies ; insuffisance respiratoire chronique ; autres maladies respiratoires chroniques. L’application peut également être utilisée par les aidants souhaitant accompagner un proche.   Les principales fonctionnalités Mon Souffle permet notamment de : évaluer votre essoufflement avant chaque séance ; suivre chaque semaine et chaque mois l’évolution de votre gêne respiratoire ; réaliser des exercices respiratoires guidés ; conserver un journal personnel de vos séances ; suivre votre régularité au fil du temps. Chaque utilisateur avance à son rythme. Une application simple à utiliser Quelques minutes par jour suffisent. L’application a été conçue pour être intuitive, sans réglages complexes, afin que chacun puisse rapidement l’intégrer dans son quotidien. Vos données restent sous votre contrôle Le respect de votre vie privée est une priorité. Les informations enregistrées dans Mon Souffle restent stockées localement sur votre appareil. L’application n’a pas vocation à analyser vos données pour produire un avis médical personnalisé.   Ce que Mon Souffle n’est pas Mon Souffle n’est pas un dispositif médical. Elle : ne réalise aucun diagnostic ; ne propose aucun traitement ; ne remplace jamais une consultation médicale ; ne délivre pas de conseil clinique individualisé. En cas d’aggravation de vos symptômes, contactez rapidement votre professionnel de santé ou les services d’urgence.   Une application développée par Pharma-Coach Mon Souffle a été conçue par le Dr Catherine BARON, pharmacienne, avec l’objectif de proposer un outil pratique, fondé sur les recommandations internationales concernant l’autogestion des maladies respiratoires chroniques. Elle s’inscrit dans la continuité des ressources proposées sur Pharma-Coach pour aider les patients et leurs aidants à mieux comprendre leur maladie et à préserver leur qualité de vie. Test gratuit pendant trois mois Afin de recueillir les retours des utilisateurs et d’améliorer encore l’application, Mon Souffle est actuellement accessible gratuitement pendant trois mois. Vos remarques contribueront directement à son évolution.   Commencer dès aujourd’hui Essayez gratuitement Mon Souffle et découvrez un nouvel outil pour vous accompagner chaque jour. → Accéder à Mon Souffle : https://souffle.pharma-coach.com   Pour aller plus loin Vous pouvez également consulter : Guide Premium Emphysème : https://pharma-coach.com/emphyseme-le-guide-premium/ Les ressources gratuites Pharma-Coach : https://pharma-coach.com Le plan canicule respiratoire : https://pharma-coach.com/mon-plan-canicule/ Références scientifiques Global Initiative for Chronic Obstructive Lung Disease (GOLD) – Recommandations internationales BPCO : https://goldcopd.org Global Initiative for Asthma (GINA) : https://ginasthma.org Société de Pneumologie de Langue Française (SPLF) : https://splf.fr Haute Autorité de Santé (HAS) – Éducation thérapeutique du patient : https://www.has-sante.fr Organisation mondiale de la Santé (OMS) – Maladies respiratoires chroniques : https://www.who.int/health-topics/chronic-respiratory-diseases    

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MON PLAN CANICULE REFLEXE N°6

Je dois sortir ou voyager : comment me protéger pendant une canicule ? Pourquoi cette fiche ? Une consultation médicale, des courses, un rendez-vous ou un départ en vacances ne peuvent pas toujours être reportés. Pourtant, les déplacements pendant une canicule exposent les personnes atteintes de BPCO, d’emphysème ou d’insuffisance respiratoire chronique à des risques supplémentaires : déshydratation, aggravation de l’essoufflement, fatigue, coup de chaleur ou difficultés liées au transport du matériel d’oxygénothérapie. La bonne nouvelle est qu’avec un peu d’anticipation, il est possible de voyager et de se déplacer en toute sécurité. Les 10 actions prioritaires 1. Préparez votre sortie la veille Vérifiez que vous disposez de vos traitements, de votre inhalateur de secours, de votre téléphone chargé et d’une bouteille d’eau. 2. Choisissez les heures les plus fraîches Privilégiez un départ avant 9 h ou après 20 h lorsque cela est possible. 3. Consultez la météo En cas de vigilance orange ou rouge, demandez-vous si votre déplacement peut être reporté. ➡ Consultez la vigilance : https://vigilance.meteofrance.fr 4. Hydratez-vous régulièrement Buvez avant le départ puis tout au long du trajet, même sans sensation de soif, sauf contre-indication médicale. 5. Adaptez votre tenue Portez des vêtements légers, amples, de couleur claire ainsi qu’un chapeau ou une casquette. 6. Si vous êtes sous oxygène Vérifiez : l’autonomie de vos batteries ; le niveau de remplissage de votre bouteille ou de votre réservoir ; le bon fonctionnement de votre matériel. 7. Évitez de rester dans un véhicule arrêté Même quelques minutes, la température intérieure peut devenir dangereuse. Ne laissez jamais votre matériel ou vos médicaments dans une voiture exposée au soleil. 8. Faites des pauses Pour un trajet en voiture, arrêtez-vous toutes les deux heures dans un endroit ombragé ou climatisé. 9. Gardez vos documents avec vous Emportez : votre ordonnance ; votre carte Vitale ; les coordonnées de votre médecin ; celles de votre pharmacien ; celles de votre prestataire d’oxygène si vous êtes concerné. 10. Écoutez votre organisme Si vous vous sentez plus essoufflé, fatigué ou si vous présentez un malaise, interrompez votre déplacement et mettez-vous immédiatement au frais. Les erreurs à éviter ❌ Partir aux heures les plus chaudes. ❌ Attendre d’avoir soif pour boire. ❌ Oublier son inhalateur de secours. ❌ Laisser les médicaments ou l’oxygène dans la voiture. ❌ Voyager sans vérifier l’autonomie de son matériel. ❌ Vouloir absolument terminer son trajet malgré un malaise. Les signes d’alerte Contactez rapidement un médecin ou un pharmacien si : votre essoufflement augmente ; vous présentez des vertiges ou une fatigue inhabituelle ; votre traitement de secours est moins efficace ; vous avez des difficultés avec votre matériel d’oxygène. Quand appeler immédiatement le 15 ? Appelez immédiatement le 15 si : vous êtes très essoufflé au repos ; vous présentez une douleur thoracique importante ; vous êtes confus ou somnolent ; vous perdez connaissance ; vos lèvres ou vos doigts deviennent bleutés. Ma check-list ☐ J’ai mes traitements. ☐ J’ai mon inhalateur de secours. ☐ J’ai de l’eau. ☐ Mon téléphone est chargé. ☐ Je connais les heures les plus fraîches. ☐ Mon matériel d’oxygène est prêt (si concerné). ☐ J’ai mes documents médicaux. ☐ J’ai consulté la vigilance météo. L’œil du pharmacien La plupart des difficultés surviennent avant même d’arriver à destination. Les fortes chaleurs augmentent le travail respiratoire, tandis que les embouteillages, l’attente dans les transports ou les longues marches peuvent rapidement majorer l’essoufflement. Si votre déplacement n’est pas indispensable, reportez-le. S’il est nécessaire, préparez-le comme vous prépareriez un traitement : avec méthode et anticipation. Les références scientifiques Météo-France – Vigilance Caniculehttps://vigilance.meteofrance.fr Santé publique France – Canicule et fortes chaleurshttps://www.santepubliquefrance.fr/determinants-de-sante/climat-et-sante/canicule-et-fortes-chaleurs Haute Autorité de Santé (HAS)https://www.has-sante.fr Global Initiative for Chronic Obstructive Lung Disease (GOLD)https://goldcopd.org Société de Pneumologie de Langue Française (SPLF)https://splf.fr Organisation mondiale de la Santé (OMS) – Chaleur et santéhttps://www.who.int/health-topics/heat Ministère chargé de la Santé – Caniculehttps://sante.gouv.fr/sante-et-environnement/risques-climatiques/canicule 💙 Le conseil Pharma-Coach Posez-vous toujours trois questions avant de partir : Mon déplacement est-il vraiment indispensable aujourd’hui ? Suis-je suffisamment équipé (eau, traitements, oxygène si nécessaire) ? Saurai-je trouver rapidement un endroit frais si je me sens mal ? Si vous hésitez à répondre « oui » à l’une de ces questions, prenez quelques minutes pour vous réorganiser. Votre sécurité passe avant votre emploi du temps. C’est souvent cette anticipation qui fait toute la différence pendant une canicule. VOS REMARQUES ET QUESTIONS

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Canicule et maladie respiratoire chronique

ce que vous ferez vraiment ces jours ci de  Canicule * et maladie respiratoire chronique :  ( *cliquez dessus pour de plus amples informations sur la canicule)     Votre logement n’est pas climatisé — que faire, heure par heure Si la température intérieure approche ou dépasse 35°C, arrêtez le ventilateur : Santé publique France et l’OMS sont explicites — au-delà de ce seuil, l’air brassé est aussi chaud que votre peau, il ne refroidit plus rien et accélère votre déshydratation sans que vous le sentiez toujours. Le bon réflexe à ce moment-là : accrochez un linge humide devant le ventilateur (drap ou serviette mouillée, ou un bocal de glaçons à une trentaine de centimètres) — l’air qui traverse le tissu humide se rafraîchit réellement par évaporation. Fermez les volets côté soleil dès le matin, avant que la chaleur ne soit installée, et ouvrez les fenêtres la nuit quand l’air extérieur redescend sous la température intérieure. Si vous n’avez aucune pièce fraîche chez vous : inscrivez-vous au registre canicule de votre mairie (registre communal, gratuit et confidentiel) — il est activé dès le niveau 3 du plan canicule et permet un contact ou un passage à domicile en cas de besoin. Coupure de courant et oxygénothérapie à domicile Deux dispositifs distincts existent, à ne pas confondre. Si votre oxygénothérapie dépasse 20h/24, votre prestataire doit déjà vous fournir automatiquement une bouteille d’oxygène gazeux de secours — c’est réglementaire, vérifiez simplement que c’est bien le cas chez vous. Le dispositif PHRV (Patient à Haut Risque Vital), géré par l’Agence Régionale de Santé et non par votre prestataire, vous permet d’être informé plus rapidement en cas de coupure programmée ou accidentelle. La démarche : un certificat de votre médecin traitant transmis à l’ARS. Attention : ce dispositif ne vous exempte pas des coupures, il raccourcit seulement le délai d’information pour vous permettre de vous organiser. Vous devez sortir malgré tout Buvez avant de partir plutôt que pendant le trajet. Évitez les heures où la chaleur et la pollution à l’ozone sont simultanément au plus haut (mi-journée). Repérez à l’avance un point climatisé où vous arrêter en cas de besoin, et emportez votre traitement de secours même pour un trajet court. La nuit, l’essoufflement peut être plus marqué En position allongée, le diaphragme travaille davantage — un mécanisme connu chez les patients avec une capacité respiratoire réduite. Avec des nuits qui ne redescendent plus sous 20°C, ce phénomène peut se cumuler à l’inconfort de la chaleur. Dormir buste surélevé peut apporter un confort respiratoire pendant ces nuits-là. Si vous utilisez de l’oxygène nocturne, ne réduisez jamais le débit de votre propre initiative même si vous avez chaud. La douche fraîche Utile, mais pas glacée : un choc thermique trop brutal peut provoquer une chute de tension à la sortie, en particulier si vous êtes sous diurétique. Préférez une eau tiède, et évitez de vous relever brusquement après. Signes d’alerte — la vraie différence entre « gênant » et « urgent » Un essoufflement qui augmente au repos (pas seulement à l’effort) est un signal précoce à prendre au sérieux. Confusion, propos incohérents, absence d’urines depuis plusieurs heures, lèvres ou extrémités bleutées : appelez le 15 sans attendre. Cet article donne des repères généraux ; il ne remplace pas l’avis de votre médecin, de votre pharmacien ou de votre prestataire de santé à domicile.   Sources  → Sante.gouv.fr — Recommandations en cas de vague de chaleur → Service-Public.fr — Se protéger et protéger ses proches face aux fortes chaleurs (registre canicule) → Ecologie.gouv.fr — Canicule et vagues de chaleur : les bons gestes à adopter (ozone, qualité de l’air) → ARS Île-de-France — Patient à Haut Risque Vital : démarches en cas de coupure électrique → Enedis — Comment les patients à haut risque vital sont-ils avertis d’une coupure d’électricité ? → Destination Santé — Canicule : les ventilateurs inutiles à partir de 35°C ? (positions OMS / Ameli) → France Info — Bien utiliser un ventilateur en période de forte chaleur (Ademe)    VOS COMMENTAIRES OU QUESTIONS ICI

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MON PLAN CANICULE REFLEXE N°10

LES RÉFLEXES PHARMA-COACH Canicule & maladies respiratoires Réflexe n°10 Mon plan personnel canicule : je me prépare avant qu’il ne soit trop tard Pourquoi cette fiche ? Une canicule ne laisse souvent que peu de temps pour s’organiser. Lorsque la chaleur s’installe, il est plus difficile de renouveler un traitement, de trouver un proche disponible ou de rechercher les numéros utiles. Ce plan personnel vous permet d’anticiper. Prenez quelques minutes pour le compléter, imprimez-le et conservez-le dans un endroit facilement accessible. En cas de besoin, il sera également utile à vos proches et aux professionnels de santé. Mon identité Nom : ______________________________________ Prénom : ___________________________________ Date de naissance : _________________________ Ma maladie respiratoire ☐ BPCO ☐ Emphysème ☐ Asthme ☐ Insuffisance respiratoire chronique ☐ Autre : _______________________________ Mon traitement respiratoire Mon oxygénothérapie ☐ Je ne suis pas sous oxygène ☐ Concentrateur ☐ Concentrateur portable ☐ Oxygène liquide ☐ Bouteilles Débit habituel : Mes autres traitements importants Mes allergies Mes professionnels de santé Médecin traitant Nom : Téléphone : Pneumologue Nom : Téléphone : Pharmacien Nom : Téléphone : Prestataire d’oxygène Nom : Téléphone d’urgence : Infirmier(ère) Nom : Téléphone : Personnes à prévenir Personne 1 Nom : Téléphone : Personne 2 Nom : Téléphone : Pendant une canicule Chaque matin, je vérifie que : ☐ J’ai suffisamment bu. ☐ Mon traitement est disponible. ☐ Mon inhalateur est avec moi. ☐ Mon oxygène fonctionne normalement. ☐ Les batteries sont chargées. ☐ Mon logement reste frais. ☐ J’ai fermé les volets. ☐ Je connais la vigilance météo. ☐ Je reporte mes activités si nécessaire. ☐ Mon téléphone est chargé. Les signes qui doivent m’alerter Je contacte rapidement mon médecin ou mon pharmacien si : ☐ Mon essoufflement augmente. ☐ Je suis plus fatigué que d’habitude. ☐ Je tousse davantage. ☐ Mes crachats changent. ☐ J’utilise davantage mon inhalateur de secours. ☐ Je présente des vertiges. J’appelle immédiatement le 15 si ☐ Je suis très essoufflé au repos. ☐ J’ai une douleur thoracique importante. ☐ Je suis confus ou difficile à réveiller. ☐ Mes lèvres deviennent bleues. ☐ Je perds connaissance. ☐ Je présente des signes de coup de chaleur. Mon kit canicule Avant chaque été, je vérifie que je dispose de : ☐ Eau potable. ☐ Traitements pour plusieurs jours. ☐ Inhalateur de secours. ☐ Ordonnances à jour. ☐ Oxymètre (si j’en possède un). ☐ Batteries chargées. ☐ Consommables d’oxygène. ☐ Brumisateur ou linge humide. ☐ Chapeau. ☐ Numéros d’urgence. Les numéros utiles SAMU : 15 Urgences européennes : 112 Médecin : Pharmacien : Prestataire d’oxygène : Personne à prévenir : Mon engagement Pendant une période de forte chaleur, je m’engage à : ☐ Boire régulièrement. ☐ Respecter mon traitement. ☐ Adapter mes activités. ☐ Demander de l’aide si nécessaire. ☐ Ne jamais attendre que la situation s’aggrave. Date : Signature : L’œil du pharmacien La meilleure protection contre la canicule est l’anticipation. Les situations d’urgence sont souvent la conséquence de plusieurs petits problèmes qui s’accumulent : oubli de traitement, déshydratation, fatigue, logement surchauffé ou isolement. Ce plan personnel a été conçu pour vous aider à vérifier, en quelques minutes, que tout est prêt avant l’arrivée des fortes chaleurs. Pour aller plus loin Retrouvez l’ensemble de la collection Les Réflexes Pharma-Coach : J’ai une BPCO ou un emphysème. Je suis sous oxygène. Je prends des médicaments. Je vis seul(e). Je suis aidant. Je pars en vacances ou je voyage. Mon logement est difficile à rafraîchir. Je souhaite continuer une activité physique. Je ne me sens pas bien : reconnaître les signes d’alerte. Les références scientifiques Global Initiative for Chronic Obstructive Lung Disease (GOLD)https://goldcopd.org Haute Autorité de Santé (HAS)https://www.has-sante.fr Santé publique France – Canicule et fortes chaleurshttps://www.santepubliquefrance.fr/determinants-de-sante/climat-et-sante/canicule-et-fortes-chaleurs Société de Pneumologie de Langue Française (SPLF)https://splf.fr Organisation mondiale de la Santé (OMS) – Chaleur et santéhttps://www.who.int/health-topics/heat Ministère chargé de la Santé – Caniculehttps://sante.gouv.fr/sante-et-environnement/risques-climatiques/canicule VOS COMMENTAIORES ICI

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MON PLAN CANICULE REFLEXE N°9

LES RÉFLEXES PHARMA-COACH Canicule & maladies respiratoires Réflexe n°9 Je ne me sens pas bien : comment reconnaître les signes d’alerte pendant une canicule ? Pourquoi cette fiche ? Pendant une canicule, il est parfois difficile de distinguer un simple inconfort lié à la chaleur d’une véritable urgence médicale. Chez les personnes atteintes de BPCO, d’emphysème ou d’insuffisance respiratoire chronique, une aggravation peut évoluer rapidement. N’attendez pas que les symptômes deviennent importants. Plus une prise en charge est précoce, plus elle est efficace. Les 10 actions prioritaires 1. Évaluez votre respiration Êtes-vous plus essoufflé que d’habitude, même au repos ? 2. Arrêtez immédiatement toute activité Installez-vous dans un endroit frais, calme et bien ventilé. 3. Hydratez-vous Buvez progressivement de l’eau, sauf contre-indication médicale. 4. Prenez votre traitement de secours Uniquement s’il vous a été prescrit et selon les consignes de votre médecin. 5. Vérifiez votre saturation (si vous possédez un oxymètre) Comparez-la à votre valeur habituelle. Une baisse associée à des symptômes doit vous alerter. 6. Demandez à quelqu’un de rester avec vous Ne restez pas seul si vous vous sentez mal. 7. Surveillez votre température Une température élevée, associée à une confusion ou à un malaise, peut évoquer un coup de chaleur. 8. Contactez rapidement un professionnel de santé N’attendez pas plusieurs heures si votre état ne s’améliore pas. 9. Préparez vos informations médicales Ayez à portée de main : votre ordonnance ; la liste de vos traitements ; vos allergies ; les coordonnées de vos professionnels de santé. 10. En cas de doute, appelez le 15 Mieux vaut demander un avis que retarder une prise en charge. Les erreurs à éviter ❌ Penser que « cela va passer ». ❌ Attribuer systématiquement l’essoufflement à la chaleur. ❌ Attendre le lendemain pour consulter. ❌ Rester seul malgré un malaise. ❌ Arrêter ou modifier seul son traitement. ❌ Continuer une activité physique malgré les symptômes. Les signes d’alerte Contactez rapidement votre médecin ou votre pharmacien si vous présentez : un essoufflement plus important que d’habitude ; une augmentation des crachats ou un changement de leur couleur ; une fatigue inhabituelle ; des vertiges ; une fièvre ; une baisse de votre saturation par rapport à votre valeur habituelle (si vous utilisez un oxymètre). Quand appeler immédiatement le 15 ? Appelez immédiatement le 15 si vous présentez l’un des signes suivants : essoufflement important au repos ou qui s’aggrave rapidement ; difficulté à parler en raison de l’essoufflement ; lèvres ou doigts bleutés ; douleur thoracique intense ; confusion, désorientation ou somnolence inhabituelle ; perte de connaissance ; impossibilité de boire ou vomissements répétés ; signes évocateurs d’un coup de chaleur (température corporelle très élevée, peau chaude, troubles neurologiques). Ma check-list ☐ Je connais les signes d’alerte. ☐ J’ai toujours mon téléphone à portée de main. ☐ Mes traitements sont facilement accessibles. ☐ Je connais le numéro du 15. ☐ Un proche peut être prévenu rapidement. ☐ Je sais où trouver mes documents médicaux. ☐ Je n’attends pas si mes symptômes s’aggravent. L’œil du pharmacien Chez une personne atteinte d’une maladie respiratoire chronique, une aggravation est rarement brutale. Le plus souvent, les premiers signes apparaissent plusieurs heures, voire plusieurs jours auparavant : fatigue inhabituelle, essoufflement plus marqué, diminution des activités, perte d’appétit ou augmentation de l’utilisation du traitement de secours. Reconnaître ces signaux précoces permet souvent d’éviter une hospitalisation. Les références scientifiques Global Initiative for Chronic Obstructive Lung Disease (GOLD)https://goldcopd.org Haute Autorité de Santé (HAS)https://www.has-sante.fr Santé publique France – Canicule et fortes chaleurshttps://www.santepubliquefrance.fr/determinants-de-sante/climat-et-sante/canicule-et-fortes-chaleurs Société de Pneumologie de Langue Française (SPLF)https://splf.fr Organisation mondiale de la Santé (OMS) – Chaleur et santéhttps://www.who.int/health-topics/heat Ministère chargé de la Santé – Caniculehttps://sante.gouv.fr/sante-et-environnement/risques-climatiques/canicule VOS COMMENTAIRES ICI

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