Dr BARON

Dr Catherine Baron est docteur en pharmacie et fondatrice de Pharma-Coach. Spécialisée dans les maladies respiratoires chroniques, l'éducation thérapeutique du patient et la qualité des parcours de soins, elle met son expertise au service des patients, des professionnels de santé et des décideurs. Tous les contenus scientifiques publiés sur Pharma-Coach sont rédigés ou validés selon les recommandations des autorités de santé et des sociétés savantes internationales. ET Flore, l'assistante de Pharma-Coach, accompagne les visiteurs dans leur parcours sur la plateforme et les aide à trouver les ressources les plus adaptées à leurs besoins.

Coordination médico-sociale et maladies chroniques : repères essentiels

La coordination médico-sociale est un élément central de l’accompagnement des personnes atteintes de maladies chroniques. Elle vise à assurer la continuité, la cohérence et la sécurité du parcours de soins, en tenant compte à la fois des besoins médicaux, sociaux et du contexte de vie de la personne. Dans les maladies chroniques, les intervenants sont souvent multiples : professionnels de santé, structures sanitaires, acteurs du secteur médico-social, proches et aidants. L’absence de coordination peut entraîner des ruptures de parcours, des retards de prise en charge ou une surcharge pour les patients et leurs familles. Cette catégorie a pour objectif de proposer des repères clairs pour mieux comprendre les enjeux de la coordination médico-sociale, identifier les acteurs impliqués et faciliter l’articulation des soins et des accompagnements. Les ressources de cette section seront enrichies progressivement afin d’apporter des éclairages pratiques et adaptés aux situations rencontrées dans la vie quotidienne avec une maladie chronique. DES INTERROGATIONS ?

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Un soutien en cas de douleurs insupportables

Alors que nous sommes envahis par ce mal qui nous ronge et avant d’entreprendre des travaux d’Education Therapeutique Pratiques , je vous propose une seance avec le cabinet LUBSZYNSKI gratuite , vous n’avez qu’à cliquer et prendre 45 minutes de votre temps pour calmer ces horribles douleurs passez l’ »intro et allez à 3’40 pour démarrer https://youtu.be/dD5YZITb7tc essayez et surtout n’hésitez pas à nous donner votre avis ci dessous     [si-contact-form form=’1′]

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RECOMMANDATIONS – Personnes fragiles

Recommandations alimentaires : malades chroniques et personnes fragiles* L’essentiel Vous avez une ou plusieurs maladies chroniques et, pour limiter la propagation du COVID-19 et vous protéger, vous sortez le moins possible. Dans cette situation exceptionnelle, il est indispensable de rester très attentif à votre santé en lien avec votre médecin, vos autres soignants et votre entourage. Il est également important de ne pas se fier aux rumeurs.   Poursuivez votre traitement et vos soins habituels Continuez à prendre les traitements habituels pour votre maladie. Ne modifiez pas, n’arrêtez pas vos soins ou traitements (notamment les traitements pour la douleur) sans l’avis de votre médecin. Ne reportez pas ou ne refusez pas, à cause du coronavirus, une consultation, des soins ou un examen jugés nécessaires par votre médecin.   Si vous devez vous déplacer (médecin, autre soignant, laboratoire d’analyses, cabinet de radiologie, hôpital…), faites-le sur rendez-vous. Les professionnels de santé continuent à assurer les soins, à distance (consultations par vidéotransmission ou à défaut par téléphone), à domicile, au cabinet ou en établissement ou centre de santé. Ils sont organisés pour vous protéger du COVID-19. Ils restent disponibles pour vous, ne craignez pas de les déranger. Soyez attentif à ce que vous ressentez et sollicitez votre médecin si besoin Si des symptômes inhabituels apparaissent : fièvre, toux, fatigue, perte de goût ou d’odorat, diarrhée, difficulté à respirer, mal-être, etc. il peut s’agir d’une aggravation de votre maladie, d’un COVID-19 ou d’une autre maladie : appelez sans tarder votre médecin même si vous êtes suivi à l’hôpital. en cas de difficultés respiratoires, ou de signe d’étouffement, appelez le SAMU (15). Si vous êtes sourd ou malentendant, laissez un message au 114. ne prenez pas de nouveaux médicaments, en particulier des corticoïdes et des anti-inflammatoires, sans avis médical. Si vous avez besoin d’être soutenu, de parler de votre situation, contacter votre soignant habituel (médecin, infirmier, kinésithérapeute…) ou un psychologue ; contacter les associations de personnes atteintes de maladie chronique. Certaines ont mis en place des permanences d’aide et d’orientation par téléphone ou via leur site internet. Prenez soin de vous et de votre santé Pour mieux vivre le confinement, maintenez les liens avec vos proches par téléphone, courriel, sms, vidéo… Limitez au maximum les contacts physiques. Dans la mesure du possible, évitez de faire vous-mêmes vos achats, même de première nécessité. Vos proches, vos voisins ou vos commerçants habituels peuvent vous aider en respectant les gestes barrière. Restez, autant que possible, physiquement actif chez vous. Dormez suffisamment, mangez équilibré, évitez le grignotage, limitez les boissons alcoolisées ou le tabac.             * recommandations issues de la HAS

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PARCOURS DE SOINS -ALD

ALD Pour  rappel: ALD acronyme dressé par l’assurance maladie, et le nombre de ALD est de 30.- ALD – cela veut dire Affection Longue Durée. Comme vous pouvez l’identifier sur le site ameli ou dans l’article  ALD (cliquez dessus),  les  30 grandes catégories d’ALD ont été identifiées et bien précisées. Si vous avez une des 30 pathologies chroniques de cette classification, et si votre medecin l’a identifée comme exonérante, vous êtes pris en charge de façon spécifique ; si non elle ne sera pas prise en charge de façon spécifique et vous pouvez continuer à être suivi par votre médecin traitant ( exemple de l’HTA que le médecin traitant suit car cette pathologie est un facteur aggravant de certaines ALD).  Être identifié comme ALD exonérant: cela veut dire que vous suivrez un parcours de soins  particulier bien encadré .l’objectif est de réduire au maximum l’aggravation de votre maladie et donc de vous suivre médicalement. Dans ce parcours de soins , le médecin traitant est le pilier central et vous êtes au coeur de ce dispositif. Votre maladie chronique est identifiée vous êtes en ALD exonérant,  comment est ce que cela se passe ? 1 – Le médecin traitant. Comme tout français, vous avez identifié votre médecin traitant. C’est un médecin de famille (comme on disait avant) ou généraliste proche de chez vous,En tout cas que vous avez choisi et qui a accepté de vous suivre. Ce peut être le médecin que vous voyez depuis des années . La seule différence est qu’il faut déclarer son médecin traitant à l’assurance maladie. Comment déclarer votre médecin traitant? Soit, à l’occasion d’un rendez-vous médical, vous pouvez demander à votre médecin si il est identifé comme votre médecin traitant. Le medecin est équipé informatiquement et tout se passe en quelques minutes à son cabinet. Le médecin n’est pas équipé informatiquement et vous téléchargez le formulaire suivant , que vous remplissez avec votre médecin et envoyez à votre caisse d’assurance maladie habituelle. 2 – Parcours vers l’ALD 2 – 1 – Le médecin spécialiste Vous souffrez d’une affection XX (prenons l’exemple de affection cardiaque). Votre médecin traitant , de par ses compétences peut vous orienter vers un spécialiste le cardiologue qui prendra le relai pour cette pathologie. Le cardiologue ou spécialiste de votre pathologie  précisera votre état de santé . Il peut identifier une affection aigüe et vous ne serez pas en ALD .  Le spécialiste peut identifier une affections chronique et vous serez en ALD pour l’assurance maladie. 2 – 2 – Votre parcours de soins Vous avez été identifié patient maladie chronique et inscriptible dans la liste des ALD de l’assurance maladie. Pour la suite, régulièrement, vous consulterez votre spécialiste et il vous prescrira les traitements indiqués pour votre ALD et ce exclusivement. Cependant, si vous avez un état grippal, ce sera toujours le medecin traitant que vous avez déclaré à l’assurance maladie, qui traitera cet état grippal. De même pour vous vacciner, vous irez chez votre médecin traitant. C’est ainsi que fonctionne le parcours de soins. 3 – aspects économiques   Les personnes en ALD voient leur prise en charge particulière. Les patients qui suivent ce parcours (médecin traitant, puis spécialiste et suivi par ce spécialiste) sont exonérés du paiement de : – la consultation – les prescriptions (que ce soit les traitements sur une ordonnance bizone, les examens médicaux) Ces exonérations correspondent à une prise en charge à 100% par l’assurance maladie. Remarque: Parmi les 20 million de personnes atteintes d’une ALD il faut distinguer les ALD exonérantes et les ALD non exonérante. Une affection longue durée (ALD) est une maladie chronique à caractère grave, qui peut être exonérante, c’est-à-dire prise en charge à 100 % par l’Assurance maladie. En effet, les soins relatifs au traitement de l’ALD sont généralement très coûteux. Il existe d’autres types d’ALD n’ouvrant pas droit à une exonération du ticket modérateur : il s’agit des ALD non exonérantes. Les patients souffrant d’ALD doivent respecter le parcours de soins coordonnés pour bénéficier d’un remboursement optimal des frais de santé inhérents à l’affection. La liste des 30 ALD  dites exonérantes est mobile, ce qui veut dire que votre ALD peut ne plus faire partie de la liste initiale. C’est ainsi que l’hypertension artiérielle ne fait plus  partie de cette liste en 2011 MALADES CHRONIQUES – ALD En France le nombre de personnes atteintes d’une maladie chronique est passé de 2 million à 10 en 30 ans (entre 1970 et 2000). Mais qu’est ce que un malade chronique ou d’une personnes en ALD affection de Longue Durée, c’est ce que nous allons identifier ici Critères A L D a liste des ALD, fixée par l’article D. 322-1 du Code de la Sécurité sociale, a été actualisée par le décret n°2011-77 du 19 janvier 2011 et par le décret n°2011-726 du 24 juin 2011* : 1 – Accident vasculaire cérébral invalidant ; 2- Insuffisances médullaires et autres cytopénies chroniques ; 3- Artériopathies chroniques avec manifestations ischémiques ; 4-Bilharziose compliquée ; 5-Insuffisance cardiaque grave, troubles du rythme graves, cardiopathies valvulaires graves ; cardiopathies congénitales graves ; 6- Maladies chroniques actives du foie et cirrhoses; 7- Déficit immunitaire primitif grave nécessitant un traitement prolongé, infection par le virus de l’immuno-déficience humaine ; 8- Diabète de type 1 et diabète de type 2 ; 9- Forme grave des affections neurologiques et musculaires (dont myopathie), épilepsie grave ; 10- Hémoglobinopathies, hémolyses, chroniques constitutionnelles et acquises sévères ; 11-Hémophilies et affections constitutionnelles de l’hémostase graves ; 12- Hypertension artérielle sévère ; 13- Maladie coronaire ; 14- Insuffisance respiratoire chronique grave ; 15- Lèpre ; 16 -Maladie de Parkinson ; 17-Maladies métaboliques héréditaires nécessitant un traitement prolongé spécialisé ; 18- Mucoviscidose ; 19- Néphropathie chronique grave et syndrome néphrotique primitif ; 20- Paraplégie ; 21-Périartérite noueuse, lupus érythémateux aigu disséminé, sclérodermie généralisée évolutive ; 22-Polyarthrite rhumatoïde évolutive grave ; 23-Psychose, trouble grave de la personnalité, arriération mentale ; 24-Rectocolite hémorragique et maladie de Crohn évolutives ; 25-Sclérose en plaques ; 26-Scoliose structurale évolutive (dont l’angle est égal

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Apnée du sommeil ou SAOS ou SACS

Bonjour si vous êtes nouveau cliquez ici L’apnée du sommeil  c’est : L’apnée du sommeil se caractérise par des pauses respiratoires durant le sommeil. Vous dormez et durant votre sommeil la respiration s’interrompt puis reprend. Ces pauses peuvent durer de 10 secondes à plus de 30 secondes. Ce phénomène est normal lorsqu’il se produit moins de 5 fois par heure. Il entraîne des conséquences négatives quand il se produit plus fréquemment ( un diagnostic consistera à compter le nombre de ces pauses par heure durant le sommeil). Ces pauses respiratoires privent le corps d’oxygène et interrompent l’élimination du dioxyde de carbone. Pour permettre la réouverture des voies respiratoires, le cerveau déclenche des micro-réveils. Bien qu’inconscients, ils entraînent un sommeil de mauvaise qualité : sommeil qui n’est pas réparateur, ce qui génère une sensation permanente de fatigue au lever. Hors, la respiration permet de véhiculer de oxygène vers les poumons et alimente le sang en oxygène et le gaz carbonique rejeté par les vaisseaux dans les poumons est expulsé lors de l’expiration. On comprendra bien que plus il se produira des apnées durant le sommeil, moins la personne se sentira reposée au lever. L’impression de ne pasavoir assez dormi, se sentir fatigué comme au moment du coucher sont des symptômes signes d’un possible SAS syndrôme d’apnée du sommeil. Des céphalées au reveil. Un facilité à s’endormir durant la journée pour tenter de récupérer et d’être moins fatigué  est aussi un signe. L’origine de ces SAS – syndromes d’apnée du sommeil Il existe deux situations et une troisième qui combine les deux premières, causant ces pauses respiratoires durant le sommeil.   1 – Durant le sommeil le corps est au repos allongé et les muscles sont détendus. Il arrive que l’espace respiratoire soit bouché ce qui empêche l’air de pénétrer dans les voies respiratoires jusqu’aux bronchioles des poumons. Cela concerne tout l’appareil respiratoire jusqu’aux poumons. Les muscles sont trop laxes su fait de l’âge d’une pathologie ou d’une surpoids et bloquent le passage de l’air. On l’appelle le SAOS syndrome d’apnée obstructive du sommeil.Le SAOS se produit durant le sommeil. Les muscles situés à l’arrière de la gorge se relâchent, entraînant un rétrécissement voire une fermeture des voies respiratoires  et empêchant ainsi l’arrivée d’une quantité suffisante d’oxygène dans les poumons. Ainsi, la langue et les tissus du palais se relâchent au cours du sommeil et empêchent le passage de l’air vers les poumons. La respiration s’arrête pendant plusieurs secondes. 2 -Il arrive que l’ordre donné par le cerveau pour que la respiration se fasse de manière automatique soit freinée. Il s’agit de la commande nerveuse qui ne fait plas correctement son travail cela peut être d’origine médicamenteuse : les somnifères peuvent être la cause, mais d’autres pathologies du centre nerveux sont à l’origine de ces  syndromes d’apnée centrale du  sommeil. 3 – Il existe un mix des deux situations présentées ci dessus. Le patient présente une laxité musculaire aux niveau des voies respiratoires hautes à laquelle s’ajoute un défaut de la commande nerveuse de l’automatisme respiratoire durant le sommeil. C’est le cas le plus fréquent.  

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la respiration et ses maladies

1 – la respiration quelques vidéos vont vous exposer de façon claire comment ça marche, puis dans un second temps, nous aborderons les maladies qui impactent la respiration . votre avis est important , n’hésitez pas à poser vos questions ou et faire des commentaires en dessous des vidéos ( ces vidéos sont issues de l’université de Louvain et présentées par le Dr Vershuren qui en a fait un MOOC – formation en ligne  de niveau 2 eme année de médecine mais fort claire et accessible pour tous. 2 – les maladies respiratoires 3 – le bien être en respiration 4 – apnée 5 – pollution et problèmes respiratoires 6 – fibrose pulmonaire ces quelques vidéos vous ont permis de faire le tour de la respiration et de ses pathologies , merci de vos commentaires et questions

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Traitement au long cours – risques et atouts

Lors qu’on est atteint d’une maladie chronique quelle qu’elle soit, le maitre mot est TRAITEMENT AU LONG COURS; savez vous qu’au bout de six mois de découverte de la maladie et de la mise en route d’un traitement médicamenteux, seulement 50% des patients suivent encore leur traitement de façon régulière? Ce qui veut dire que 50% des patients ne suivent plus leur traitement de façon régulière. Lassitude?, traitement inapproprié? inefficace ? . Ce qui caractérise les traitement des maladies chroniques c’est  ce qu’on appelle un traitement au long cours.   Ces traitements compenseront l’action d’un organe malade ou déficient et donc obligera le patient à suivre le traitement toute sa vie. Est ce une calamité? N’est-il  vraiment pas possible de réduire voir arrêter un jour ce traitement? Promis des éléments de réponse dans notre prochain article. en attendant posez vos questions ici

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 Vivre pleinement avec une maladie chronique

 Vivre pleinement avec une maladie chronique grâce à une approche holistique Les maladies chroniques, telles que le diabète, l’hypertension ou la polyarthrite rhumatoïde, touchent un nombre croissant de personnes. Face à ces défis de santé, comment trouver un équilibre et vivre pleinement ? Comprendre sa maladie : la première étape vers l’autonomie Connaître la physiopathologie de sa maladie, ses traitements, et les impacts possibles de son mode de vie est essentiel. Cette compréhension permet de prendre des décisions éclairées et d’adopter des comportements adaptés. L’importance de l’éducation thérapeutique Les plateformes éducatives jouent un rôle clé dans l’accompagnement des patients. Elles offrent des informations claires, des conseils pratiques, et favorisent les échanges entre patients et professionnels de santé. Une application dédiée, comme celle en projet, peut devenir un outil indispensable pour gérer sa santé au quotidien. Adopter une hygiène de vie adaptée L’alimentation, l’activité physique, et la gestion du stress sont des éléments centraux dans la prise en charge des maladies chroniques. Par exemple, un diabétique pourra améliorer son équilibre glycémique grâce à une alimentation réfléchie et à une activité modérée. Le soutien d’une communauté Vivre avec une maladie chronique peut être isolant. Participer à des forums ou à des groupes de soutien permet de partager ses expériences, de trouver du réconfort et d’apprendre des autres. Une vie pleine de sens, malgré la maladie Une maladie chronique ne doit pas définir une personne. En adoptant une approche holistique, qui intègre le corps, l’esprit et les relations sociales, il est possible de mener une vie riche et épanouie.

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“Formation sur le souffle : comprendre le fonctionnement de vos poumons”

Bonjour Je partage avec vous une excellente formation du Professeur en médecine urgentiste de Louvain, Belgique, qui explique le rôle des poumons et la circulation de l’oxygène et du CO₂ dans le corps. Cette formation vous aidera à mieux comprendre comment respirer et ce qui se passe lorsque la respiration est compromise. video 1 cliquez ici  Première partie – Le fonctionnement normal des poumons Le rôle des poumons dans la respiration Le transport de l’oxygène de l’air vers les alvéoles pulmonaires La circulation de l’oxygène et du CO₂ dans le corps Ce qui se passe normalement et les moyens de mesure  Quand ça ne va pas – Les situations à connaître Les différentes situations respiratoires anormales Explications simples pour comprendre ce qui se passe dans le corps     et la seconde video cliquez ici  L’anatomie respiratoire : de la bouche aux alvéoles pulmonaires On ne peut comprendre la respiration sans connaître d’abord les bases de l’anatomie, à partir de la bouche et du nez jusqu’aux 300 millions d’alvéoles pulmonaires, qui permettent à l’O2 et au CO2 de s’échanger entre l’air et le sang. Saviez-vous que si vous allongez, si vous aplatissez ces 300 millions d’alvéoles, leur surface totale tapisserait 100 mètres carrés, c’est à dire un demi terrain de tennis. A chaque structure anatomique correspond une fonction, un rôle bien précis. les voies aériennes – voies aériennes supérieures et inférieures voies aériennes supérieures le schéma ci dessous montre les voies aériennes supérieures comprenant le nez, la bouche, le pharynx et le larynx. L’inspiration peut se faire par voie nasale ou bucconasale. Le nez a pour fonction de réchauffer et d’humidifier l’air. Cette fonction est favorisée par la surface importante des fosses nasales ainsi que leur riche vascularisation. Le nez a également un rôle de filtre en empêchant l’inhalation de grosses particules grâce aux vibrisses, poils situés à l’entrée des fosses nasales. Au niveau de l’oropharynx, la voie aérienne ne présente pas de structure de soutien rigide, et est donc susceptible de se collaber. Il existe des muscles striés comme le génio-glosse ou le génio-hyoïdien, qui ont une action dilatatrice sur la lumière des voies aériennes au niveau de l’oropharynx, empêchant ainsi le collapsus de la voie aérienne à ce niveau. Dans les situations où le tonus des muscles squelettiques diminue, comme par exemple durant le sommeil, la perméabilité des voies aériennes peut être menacée, et ainsi favoriser la survenue d’apnées dites obstructives durant le sommeil. Le larynx, outre sa fonction phonatoire, représente également le carrefour aérodigestif. Le mouvement postérieur de l’épiglotte lors de la déglutition est essentiel pour éviter l’inhalation des aliments, appelée fausse déglutition ou fausse route.  voies aériennes inférieures Après avoir vu les voies respiratoires supérieures (trachée, grosses bronches)  voyons les voies aériennes inférieures. Rien de tel qu’un petit schéma : donc, les bronches se divisent en deux, se divisent, et se divisent encore, et après s’être divisées environ 16 fois, elles deviennent de petites bronchioles respiratoires, qui elles-mêmes vont continuer à se diviser jusque 24 fois, en canaux alvéolaires, puis en sacs alvéolaires contenant des alvéoles, et chaque fois qu’il y a des échanges gazeux entre l’air et le sang Il y a plein d’alvéoles disposées autour d’une bronchiole ; la bronchiole est terminale, sa paroi est continue et tout à coup elle s’interrompt pour laisser le passage à une alvéole, elle devient donc une bronchiole respiratoire, qui se continue par le canal alvéolaire, qui mène aux sacs alvéolaires.   Une branche de l’artère pulmonaire  va suivre intimement les bronchioles jusqu’aux alvéoles où elles vont s’oxygéner.  L’espace mort anatomique Alors, ce qui est intéressant à comprendre, c’est qu’il faut des alvéoles pour qu’il y ait respiration, cad échanges d’O2 et de CO2 entre l’air et le sang. Donc, les 16 premières divisions constituent une zone de conduction, de transport de l’air entre l’extérieur et l’intérieur, mais une zone qui ne participe pas aux échanges gazeux, et qu’on appelle l’espace mort anatomique, ça dit bien son nom.   La circulation pulmonaire Comment le sang circule au travers des poumons : ce qu’il faut comprendre, c’est que les artères pulmonaires suivent le trajet des bronches et des bronchioles de façon parallèle ; ce qui donne une « image en lunettes » sur cette coupe d’histologie, avec une petite bronche à gauche et une petite artère pulmonaire à droite. Cette artère va à la rencontre des alvéoles pour être rechargée en oxygène, et prendre une couleur plus rouge qui est la couleur du sang riche en O2 (nous y reviendrons) ; et donc, pour rappel, ces veines pulmonaires se jettent dans l’oreillette gauche (OG) du cœur, puis dans le ventricule gauche (VG) qui envoie par l’aorte le sang vers tout l’organisme, le sang pauvre en O2 revenant au cour par l’oreillette droite (OD) puis le ventricule droit (VD) puis l’artère pulmonaire (AP). NB : la gauche et la droite sont inversée car on imagine le cœur d’une personne qui est face à soi. d rappel  de la circulation générale et de la circulation pulmonaire  ici. Ce cours je vous le rappelle provient de l’enseignement du Pr Vershuren de L’université de LOUVAIN, il est de niveau 1ere année de médecine le lien ici vous y amènera . UCL COMPRENDRE LA RESPIRATION Comment suivre la suite de la formation Je vous montre les deux premières parties dans cet article.Si cela vous intéresse, je partagerai les parties suivantes et je répondrai au mieux à vos questions.   À retenir Cette formation est pédagogique et adaptée à tous. Comprendre le fonctionnement de vos poumons est essentiel pour mieux gérer votre respiration et vos traitements. Les prochaines parties seront publiées sur le blog pour approfondir vos connaissances.  

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un petit tour du côté de la pharmacie de l’insuffisance respiratoire

ici vous trouverez une grande partie des traitements indiqués pour les pathologies respiratoires si un point vous intéresse en commentaire posez votre question un des experts pharmacien spécialiste du respiratoire vous répondra et en fera profiter la communauté voici le tableau général : 🫁 1. BRONCHODILATATEURS DE FOND Nom commercial Molécule Classe thérapeutique Voie Rôle Serevent® Salmétérol LABA Inhalée Bronchodilatation prolongée Foradil®, Oxis® Formotérol LABA Inhalée Bronchodilatation rapide et durable Onbrez® Indacatérol LABA Inhalée Action 24h, améliore tolérance à l’effort Striverdi® Olodatérol LABA Inhalée Bronchodilatateur longue durée Spiriva® Tiotropium LAMA Inhalée Relaxation bronchique, inhibition du tonus vagal Seebri® Glycopyrronium LAMA Inhalée Action prolongée sur les muscles lisses bronchiques Eklira® Aclidinium LAMA Inhalée Bronchodilatation 12h, prise biquotidienne Incruse® Umeclidinium LAMA Inhalée Bronchodilatation longue durée 💨 2. ASSOCIATIONS LABA + LAMA Nom commercial Molécules Classe thérapeutique Voie Rôle Ultibro Breezhaler® Indacatérol + Glycopyrronium LABA + LAMA Inhalée Double bronchodilatation synergique Anoro Ellipta® Vilanterol + Umeclidinium LABA + LAMA Inhalée Action 24h sur bronchodilatation Spiolto Respimat® Olodatérol + Tiotropium LABA + LAMA Inhalée Améliore la fonction respiratoire quotidienne Duaklir Genuair® Formotérol + Aclidinium LABA + LAMA Inhalée Diminution des exacerbations 🧯 3. ASSOCIATIONS LABA + CSI (Corticoïde inhalé) Nom commercial Molécules Classe thérapeutique Voie Rôle Symbicort® Formotérol + Budésonide LABA + CSI Inhalée Anti-inflammatoire + bronchodilatateur Seretide® Salmétérol + Fluticasone LABA + CSI Inhalée Réduction des exacerbations Relvar Ellipta® Vilanterol + Fluticasone furoate LABA + CSI Inhalée Action 24h, anti-inflammatoire durable Foster® Formotérol + Béclométasone LABA + CSI Inhalée Contrôle des symptômes persistants 💨 4. ASSOCIATIONS TRIPLES (LABA + LAMA + CSI) Nom commercial Molécules Classe thérapeutique Voie Rôle Trelegy Ellipta® Fluticasone + Umeclidinium + Vilanterol Triple association Inhalée Anti-inflammatoire + double bronchodilatation Trixeo Aerosphere® Budésonide + Glycopyrronium + Formotérol Triple association Inhalée Réduction des exacerbations sévères Trimbow® Béclométasone + Formotérol + Glycopyrronium Triple association Inhalée Contrôle global des symptômes et prévention ⚡ 5. BRONCHODILATATEURS DE SECOURS Nom commercial Molécule Classe thérapeutique Voie Rôle Ventoline®, Airomir® Salbutamol SABA Inhalée Bronchodilatation rapide en cas de crise Bricanyl® Terbutaline SABA Inhalée Action rapide, traitement d’urgence Atrovent® Ipratropium SAMA Inhalée Bronchodilatation courte durée Combivent®, Duovent® Salbutamol + Ipratropium SABA + SAMA Inhalée Synergie rapide lors d’exacerbations 🧠 6. AUTRES TRAITEMENTS DE FOND Nom commercial Molécule Classe thérapeutique Voie Rôle Theostat®, Euphylline® Théophylline LP Xanthine Orale Bronchodilatation systémique (usage limité) Daxas® Roflumilast Inhibiteur PDE-4 Orale Anti-inflammatoire bronchique (sans marque fixe) Azithromycine (faible dose) Antibiotique macrolide Orale Prévention des exacerbations sous contrôle médical 🌬️ 7. TRAITEMENTS DE L’INSUFFISANCE RESPIRATOIRE Nom commercial Traitement / Molécule Classe Voie Rôle — Oxygène médical Oxygénothérapie de longue durée Nasale Corrige l’hypoxie chronique — Ventilation non invasive (VNI) Assistance ventilatoire Nasale/faciale Diminue hypercapnie nocturne — Réhabilitation respiratoire Rééducation fonctionnelle — Améliore endurance et qualité de vie — Kinésithérapie respiratoire Drainage bronchique — Désencombrement et renforcement respiratoire 🌿 8. ADJUVANTS ET TRAITEMENTS ASSOCIÉS Nom commercial Molécule Classe Voie Rôle Bronchokod® Carbocistéine Mucolytique Orale Fluidifie les sécrétions bronchiques Mucomyst® N-acétylcystéine Mucolytique Orale Favorise l’expectoration — Dextrométhorphane / Codéine Antitussif Orale Calme la toux sèche rebelle — Compléments nutritionnels, Vitamine D Supplémentation Orale Prévention dénutrition / ostéoporose Influvac®, Pneumovax® Vaccins antigrippal et antipneumococcique Prévention infectieuse IM Réduction des exacerbations infectieuses 🚭 9. SEVRAGE TABAGIQUE Nom commercial Molécule Classe Voie Rôle Nicorette®, Niquitin® Nicotine Substitut nicotinique Patch, gomme, pastille Réduit le manque et la dépendance Champix® Varénicline Antagoniste partiel nicotinique Orale Diminue le craving tabagique Zyban® Bupropion Antidépresseur noradrénergique Orale Aide au sevrage tabagique ici vos remarques et questions

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