Dr BARON

Dr Catherine Baron est docteur en pharmacie et fondatrice de Pharma-Coach. Spécialisée dans les maladies respiratoires chroniques, l'éducation thérapeutique du patient et la qualité des parcours de soins, elle met son expertise au service des patients, des professionnels de santé et des décideurs. Tous les contenus scientifiques publiés sur Pharma-Coach sont rédigés ou validés selon les recommandations des autorités de santé et des sociétés savantes internationales. ET Flore, l'assistante de Pharma-Coach, accompagne les visiteurs dans leur parcours sur la plateforme et les aide à trouver les ressources les plus adaptées à leurs besoins.

PROBLEMES RESPIRATOIRES – 10 points de vigilance

Reconnaître les signes évocateurs d’un problème respiratoire avant le diagnostic « Cet article s’adresse aux personnes atteintes de BPCO ou d’une maladie respiratoire chronique, vivant à domicile, et qui se posent des questions sur l’oxygène médical. » ET « L’oxygène médical n’est pas un traitement du souffle, mais un traitement de l’hypoxémie documentée, prescrit selon des critères médicaux précis. »  RAPPEL ; « Toute modification du débit ou de la durée d’oxygénothérapie doit être discutée avec l’équipe de soins, car un mauvais usage peut être inutile ou délétère. » Pourquoi il est important de s’interroger précocement Les pathologies respiratoires, qu’elles soient chroniques ou évolutives, sont très souvent identifiées tardivement.Ce retard n’est généralement pas lié à l’absence de symptômes, mais à leur installation progressive et à leur banalisation par le patient lui-même. Avant toute exploration fonctionnelle, avant toute prescription, l’organisme manifeste des signaux d’alerte.L’enjeu est de savoir les reconnaître et de ne pas les isoler les uns des autres. Comment s’expriment les troubles respiratoires en pratique Un problème respiratoire ne se traduit pas uniquement par une difficulté franche à respirer.Il peut s’exprimer par des signes indirects : fatigue, troubles du sommeil, baisse de la capacité à l’effort, adaptations progressives du quotidien. Ces manifestations sont souvent fluctuantes, dépendantes du contexte (effort, position, nuit, infections), ce qui explique qu’elles soient longtemps minimisées. Signes cliniques devant faire évoquer une atteinte respiratoire Essoufflement inhabituel ou disproportionnéUn essoufflement devient significatif lorsqu’il apparaît pour des efforts auparavant bien tolérés, impose des pauses fréquentes ou conduit à modifier ses activités.Il traduit souvent une inadéquation entre les besoins ventilatoires et les capacités respiratoires. Fatigue persistante non expliquéeUne fatigue présente dès le réveil, une somnolence diurne ou une mauvaise récupération malgré un sommeil quantitativement suffisant peuvent être liées à une hypoxie chronique ou à des troubles ventilatoires nocturnes. Altération de la qualité du sommeilLes réveils nocturnes répétés, la sensation de manque d’air la nuit, le besoin de dormir en position semi-assise ou un sommeil non réparateur constituent des signaux fréquents mais sous-estimés. Toux chronique ou récurrenteUne toux présente depuis plus de huit semaines, qu’elle soit sèche ou productive, diurne ou nocturne, doit toujours être explorée. Elle n’est jamais anodine sur la durée. Gêne respiratoire mal définieDe nombreux patients décrivent une respiration “incomplète”, une oppression thoracique ou une difficulté à inspirer profondément.L’imprécision du ressenti n’exclut pas un mécanisme physiopathologique réel. Bruits respiratoires anormauxLes sifflements ou autres bruits respiratoires, perçus par le patient ou l’entourage, intermittents ou persistants, orientent souvent vers une atteinte obstructive des voies aériennes. Infections respiratoires répétéesLa répétition de bronchites, d’exacerbations ou de pneumonies doit faire rechercher une pathologie respiratoire chronique sous-jacente, même en l’absence de facteur de risque évident. Diminution progressive de l’activité physiqueBeaucoup de patients réduisent leurs activités de manière progressive et inconsciente pour éviter l’essoufflement. Cette adaptation masque souvent l’évolution du trouble respiratoire. Céphalées matinales et troubles cognitifs discretsLes maux de tête au réveil, les difficultés de concentration ou les troubles de la mémoire peuvent être liés à une hypoventilation nocturne ou à une mauvaise oxygénation durant le sommeil. Ressenti subjectif d’un déséquilibre respiratoireLe sentiment diffus que la respiration n’est pas normale, que “quelque chose ne va pas”, ou que les traitements n’apportent pas le bénéfice attendu doit être pris en compte comme un élément clinique à part entière. Points essentiels à retenir Les troubles respiratoires s’installent le plus souvent de manière progressive.Ils donnent des signaux multiples, peu spécifiques, fréquemment normalisés par le patient. Identifier ces signes précocement permet d’orienter plus rapidement vers une évaluation adaptée, de limiter l’errance diagnostique et de préserver la qualité de vie.

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Éducation thérapeutique du patient (ETP) : comprendre, développer ses compétences et gagner en autonomie

« Ce cours s’adresse aux personnes atteintes de BPCO et maladies chroniques autres , vivant à domicile, et qui se posent des questions sur l’oxygène médical. » Vivre avec une maladie chronique ne se résume pas à suivre un traitement. Au quotidien, les patients et leurs proches doivent comprendre la maladie, utiliser correctement les traitements et dispositifs, s’adapter aux situations imprévues et prendre des décisions. C’est précisément l’objectif de l’éducation thérapeutique du patient (ETP). Cet article propose des repères clairs pour comprendre ce qu’est l’ETP, à quoi elle sert concrètement et en quoi elle peut aider les patients et les aidants à gagner en autonomie et en sécurité. Qu’est-ce que l’éducation thérapeutique du patient (ETP) ? L’éducation thérapeutique du patient est une démarche d’accompagnement qui vise à aider les personnes atteintes de maladies chroniques à acquérir ou renforcer des compétences pour mieux vivre avec leur maladie. Elle ne remplace ni le soin ni le traitement. Elle les complète en permettant au patient et à son entourage de comprendre la maladie, d’agir au quotidien et de faire face aux situations complexes. Pourquoi l’ETP est essentielle dans les maladies chroniques Les maladies chroniques s’inscrivent dans la durée et nécessitent des adaptations constantes. Sans accompagnement, les patients et les aidants peuvent se sentir démunis face aux traitements, aux dispositifs médicaux ou aux situations d’aggravation. L’ETP permet notamment de : mieux comprendre la maladie et son évolution, sécuriser l’utilisation des traitements et dispositifs médicaux, anticiper les situations à risque, prendre des décisions éclairées au quotidien, réduire l’anxiété liée à l’incertitude. Quelles compétences développe l’ETP ? L’ETP ne se limite pas à transmettre des informations. Elle vise le développement de compétences concrètes, adaptées à chaque situation. On distingue notamment : des compétences de compréhension : connaître la maladie, les traitements et leurs objectifs, des compétences pratiques : utiliser correctement les traitements et dispositifs, des compétences d’adaptation : ajuster ses comportements au quotidien, des compétences décisionnelles : savoir quand surveiller, quand agir et quand demander de l’aide. Ces compétences sont essentielles pour renforcer l’autonomie et la sécurité du parcours de soins. ETP, patients et aidants : un enjeu partagé L’éducation thérapeutique concerne le patient, mais aussi très souvent ses proches et les aidants. Ces derniers jouent un rôle central dans l’observation des symptômes, l’organisation du quotidien et la gestion des situations complexes. Inclure les aidants dans la démarche éducative permet : de partager une compréhension commune de la maladie, de limiter les erreurs et les incompréhensions, de réduire la charge mentale, de sécuriser l’accompagnement au domicile. L’ETP au quotidien : une démarche progressive L’ETP n’est pas un apprentissage ponctuel. Elle s’inscrit dans la durée et s’adapte à l’évolution de la maladie, des traitements et de la vie quotidienne. Elle repose sur : l’écoute des besoins et des priorités du patient, des informations adaptées et compréhensibles, des outils pratiques et réutilisables, une coordination entre les différents acteurs de santé. À retenir L’ETP aide à mieux vivre avec une maladie chronique. Elle développe des compétences utiles au quotidien. Elle renforce l’autonomie et la sécurité. Elle concerne à la fois les patients et les aidants. Les articles de cette catégorie approfondiront progressivement ces compétences et proposeront des repères pratiques adaptés aux différentes situations rencontrées dans la vie avec une maladie chronique. DES QUESTIONS?

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maladies respiratoires

Situations complexes en maladies respiratoires : repères essentiels pour les patients et les aidants

  Les maladies respiratoires chroniques peuvent évoluer de façon imprévisible et confronter les patients et leurs proches à des situations complexes, parfois anxiogènes. Essoufflement inhabituel, fatigue intense, difficultés avec les traitements ou les dispositifs médicaux : ces situations interrogent et nécessitent des repères clairs. Cet article a pour objectif de proposer une lecture accessible et structurée des situations complexes rencontrées dans les maladies respiratoires chroniques, afin d’aider les patients et les aidants à mieux comprendre ce qui se joue, à identifier les signaux d’alerte et à agir de manière adaptée. « Cet article s’adresse aux personnes atteintes de BPCO ou d’une maladie respiratoire chroniquerespiratoire et aux aidants. » Qu’appelle-t-on une situation complexe en maladie respiratoire ? Une situation est dite complexe lorsqu’elle dépasse la gestion habituelle de la maladie et mobilise plusieurs dimensions à la fois : symptômes respiratoires, traitements, dispositifs médicaux, environnement, organisation du quotidien et interactions avec les professionnels de santé. La complexité ne signifie pas gravité immédiate, mais elle nécessite une attention particulière pour éviter les ruptures de prise en charge ou l’aggravation de l’état respiratoire. Situations fréquemment rencontrées Parmi les situations complexes les plus courantes, on retrouve notamment : une aggravation progressive ou brutale de l’essoufflement, une mauvaise tolérance ou une utilisation difficile des dispositifs respiratoires, des erreurs ou des hésitations dans la prise des traitements inhalés, une fatigue respiratoire impactant la vie quotidienne, des difficultés à adapter les soins à domicile. Ces situations peuvent être sources d’inquiétude, tant pour les patients que pour les aidants, et nécessitent des repères pour savoir quand surveiller, quand adapter et quand solliciter un avis médical. Signaux d’alerte à ne pas négliger Certains signes doivent attirer l’attention et conduire à une vigilance accrue : augmentation inhabituelle de l’essoufflement au repos ou à l’effort, modification de la respiration (rapide, superficielle, difficile), diminution de l’efficacité ressentie des traitements, difficultés nouvelles avec un dispositif respiratoire, fatigue extrême ou baisse marquée de l’autonomie. Identifier ces signaux permet d’agir plus tôt et d’éviter des situations de crise. Agir au quotidien : repères pratiques Face à une situation complexe, certaines actions simples peuvent aider : observer et noter l’évolution des symptômes respiratoires, vérifier régulièrement l’utilisation des dispositifs et traitements, adapter le rythme des activités pour limiter l’essoufflement, anticiper les situations à risque dans la vie quotidienne, ne pas rester seul face à une difficulté persistante. Ces repères ne remplacent pas un avis médical, mais ils contribuent à une meilleure gestion au quotidien et à une communication plus efficace avec les professionnels de santé. Le rôle des traitements, des dispositifs et de l’accompagnement Les traitements et dispositifs respiratoires sont des outils essentiels dans la prise en charge des maladies respiratoires chroniques. Leur efficacité repose non seulement sur leur prescription, mais aussi sur leur bonne utilisation et leur adaptation aux situations rencontrées. L’accompagnement éducatif et la coordination entre les différents acteurs de soins jouent un rôle central pour sécuriser le parcours respiratoire et soutenir les patients et les aidants dans les situations complexes. À retenir Les situations complexes en maladies respiratoires sont fréquentes et multifactorielle. Des repères clairs permettent d’anticiper et de mieux réagir. La vigilance et l’accompagnement sont essentiels pour éviter les ruptures de parcours. Les articles de cette catégorie approfondiront progressivement ces situations afin de proposer des éclairages pratiques et adaptés aux réalités du quotidien avec une maladie respiratoire chronique. RAPPEL : « L’oxygène médical n’est pas un traitement du souffle, mais un traitement de l’hypoxémie documentée, prescrit selon des critères médicaux précis. » DES QUESTIONS? C’EST ICI

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Coordination médico-sociale et maladies chroniques : repères essentiels

La coordination médico-sociale est un élément central de l’accompagnement des personnes atteintes de maladies chroniques. Elle vise à assurer la continuité, la cohérence et la sécurité du parcours de soins, en tenant compte à la fois des besoins médicaux, sociaux et du contexte de vie de la personne. Dans les maladies chroniques, les intervenants sont souvent multiples : professionnels de santé, structures sanitaires, acteurs du secteur médico-social, proches et aidants. L’absence de coordination peut entraîner des ruptures de parcours, des retards de prise en charge ou une surcharge pour les patients et leurs familles. Cette catégorie a pour objectif de proposer des repères clairs pour mieux comprendre les enjeux de la coordination médico-sociale, identifier les acteurs impliqués et faciliter l’articulation des soins et des accompagnements. Les ressources de cette section seront enrichies progressivement afin d’apporter des éclairages pratiques et adaptés aux situations rencontrées dans la vie quotidienne avec une maladie chronique. DES INTERROGATIONS ?

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Un soutien en cas de douleurs insupportables

Alors que nous sommes envahis par ce mal qui nous ronge et avant d’entreprendre des travaux d’Education Therapeutique Pratiques , je vous propose une seance avec le cabinet LUBSZYNSKI gratuite , vous n’avez qu’à cliquer et prendre 45 minutes de votre temps pour calmer ces horribles douleurs passez l’ »intro et allez à 3’40 pour démarrer https://youtu.be/dD5YZITb7tc essayez et surtout n’hésitez pas à nous donner votre avis ci dessous     [si-contact-form form=’1′]

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RECOMMANDATIONS – Personnes fragiles

Recommandations alimentaires : malades chroniques et personnes fragiles* L’essentiel Vous avez une ou plusieurs maladies chroniques et, pour limiter la propagation du COVID-19 et vous protéger, vous sortez le moins possible. Dans cette situation exceptionnelle, il est indispensable de rester très attentif à votre santé en lien avec votre médecin, vos autres soignants et votre entourage. Il est également important de ne pas se fier aux rumeurs.   Poursuivez votre traitement et vos soins habituels Continuez à prendre les traitements habituels pour votre maladie. Ne modifiez pas, n’arrêtez pas vos soins ou traitements (notamment les traitements pour la douleur) sans l’avis de votre médecin. Ne reportez pas ou ne refusez pas, à cause du coronavirus, une consultation, des soins ou un examen jugés nécessaires par votre médecin.   Si vous devez vous déplacer (médecin, autre soignant, laboratoire d’analyses, cabinet de radiologie, hôpital…), faites-le sur rendez-vous. Les professionnels de santé continuent à assurer les soins, à distance (consultations par vidéotransmission ou à défaut par téléphone), à domicile, au cabinet ou en établissement ou centre de santé. Ils sont organisés pour vous protéger du COVID-19. Ils restent disponibles pour vous, ne craignez pas de les déranger. Soyez attentif à ce que vous ressentez et sollicitez votre médecin si besoin Si des symptômes inhabituels apparaissent : fièvre, toux, fatigue, perte de goût ou d’odorat, diarrhée, difficulté à respirer, mal-être, etc. il peut s’agir d’une aggravation de votre maladie, d’un COVID-19 ou d’une autre maladie : appelez sans tarder votre médecin même si vous êtes suivi à l’hôpital. en cas de difficultés respiratoires, ou de signe d’étouffement, appelez le SAMU (15). Si vous êtes sourd ou malentendant, laissez un message au 114. ne prenez pas de nouveaux médicaments, en particulier des corticoïdes et des anti-inflammatoires, sans avis médical. Si vous avez besoin d’être soutenu, de parler de votre situation, contacter votre soignant habituel (médecin, infirmier, kinésithérapeute…) ou un psychologue ; contacter les associations de personnes atteintes de maladie chronique. Certaines ont mis en place des permanences d’aide et d’orientation par téléphone ou via leur site internet. Prenez soin de vous et de votre santé Pour mieux vivre le confinement, maintenez les liens avec vos proches par téléphone, courriel, sms, vidéo… Limitez au maximum les contacts physiques. Dans la mesure du possible, évitez de faire vous-mêmes vos achats, même de première nécessité. Vos proches, vos voisins ou vos commerçants habituels peuvent vous aider en respectant les gestes barrière. Restez, autant que possible, physiquement actif chez vous. Dormez suffisamment, mangez équilibré, évitez le grignotage, limitez les boissons alcoolisées ou le tabac.             * recommandations issues de la HAS

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PARCOURS DE SOINS -ALD

ALD Pour  rappel: ALD acronyme dressé par l’assurance maladie, et le nombre de ALD est de 30.- ALD – cela veut dire Affection Longue Durée. Comme vous pouvez l’identifier sur le site ameli ou dans l’article  ALD (cliquez dessus),  les  30 grandes catégories d’ALD ont été identifiées et bien précisées. Si vous avez une des 30 pathologies chroniques de cette classification, et si votre medecin l’a identifée comme exonérante, vous êtes pris en charge de façon spécifique ; si non elle ne sera pas prise en charge de façon spécifique et vous pouvez continuer à être suivi par votre médecin traitant ( exemple de l’HTA que le médecin traitant suit car cette pathologie est un facteur aggravant de certaines ALD).  Être identifié comme ALD exonérant: cela veut dire que vous suivrez un parcours de soins  particulier bien encadré .l’objectif est de réduire au maximum l’aggravation de votre maladie et donc de vous suivre médicalement. Dans ce parcours de soins , le médecin traitant est le pilier central et vous êtes au coeur de ce dispositif. Votre maladie chronique est identifiée vous êtes en ALD exonérant,  comment est ce que cela se passe ? 1 – Le médecin traitant. Comme tout français, vous avez identifié votre médecin traitant. C’est un médecin de famille (comme on disait avant) ou généraliste proche de chez vous,En tout cas que vous avez choisi et qui a accepté de vous suivre. Ce peut être le médecin que vous voyez depuis des années . La seule différence est qu’il faut déclarer son médecin traitant à l’assurance maladie. Comment déclarer votre médecin traitant? Soit, à l’occasion d’un rendez-vous médical, vous pouvez demander à votre médecin si il est identifé comme votre médecin traitant. Le medecin est équipé informatiquement et tout se passe en quelques minutes à son cabinet. Le médecin n’est pas équipé informatiquement et vous téléchargez le formulaire suivant , que vous remplissez avec votre médecin et envoyez à votre caisse d’assurance maladie habituelle. 2 – Parcours vers l’ALD 2 – 1 – Le médecin spécialiste Vous souffrez d’une affection XX (prenons l’exemple de affection cardiaque). Votre médecin traitant , de par ses compétences peut vous orienter vers un spécialiste le cardiologue qui prendra le relai pour cette pathologie. Le cardiologue ou spécialiste de votre pathologie  précisera votre état de santé . Il peut identifier une affection aigüe et vous ne serez pas en ALD .  Le spécialiste peut identifier une affections chronique et vous serez en ALD pour l’assurance maladie. 2 – 2 – Votre parcours de soins Vous avez été identifié patient maladie chronique et inscriptible dans la liste des ALD de l’assurance maladie. Pour la suite, régulièrement, vous consulterez votre spécialiste et il vous prescrira les traitements indiqués pour votre ALD et ce exclusivement. Cependant, si vous avez un état grippal, ce sera toujours le medecin traitant que vous avez déclaré à l’assurance maladie, qui traitera cet état grippal. De même pour vous vacciner, vous irez chez votre médecin traitant. C’est ainsi que fonctionne le parcours de soins. 3 – aspects économiques   Les personnes en ALD voient leur prise en charge particulière. Les patients qui suivent ce parcours (médecin traitant, puis spécialiste et suivi par ce spécialiste) sont exonérés du paiement de : – la consultation – les prescriptions (que ce soit les traitements sur une ordonnance bizone, les examens médicaux) Ces exonérations correspondent à une prise en charge à 100% par l’assurance maladie. Remarque: Parmi les 20 million de personnes atteintes d’une ALD il faut distinguer les ALD exonérantes et les ALD non exonérante. Une affection longue durée (ALD) est une maladie chronique à caractère grave, qui peut être exonérante, c’est-à-dire prise en charge à 100 % par l’Assurance maladie. En effet, les soins relatifs au traitement de l’ALD sont généralement très coûteux. Il existe d’autres types d’ALD n’ouvrant pas droit à une exonération du ticket modérateur : il s’agit des ALD non exonérantes. Les patients souffrant d’ALD doivent respecter le parcours de soins coordonnés pour bénéficier d’un remboursement optimal des frais de santé inhérents à l’affection. La liste des 30 ALD  dites exonérantes est mobile, ce qui veut dire que votre ALD peut ne plus faire partie de la liste initiale. C’est ainsi que l’hypertension artiérielle ne fait plus  partie de cette liste en 2011 MALADES CHRONIQUES – ALD En France le nombre de personnes atteintes d’une maladie chronique est passé de 2 million à 10 en 30 ans (entre 1970 et 2000). Mais qu’est ce que un malade chronique ou d’une personnes en ALD affection de Longue Durée, c’est ce que nous allons identifier ici Critères A L D a liste des ALD, fixée par l’article D. 322-1 du Code de la Sécurité sociale, a été actualisée par le décret n°2011-77 du 19 janvier 2011 et par le décret n°2011-726 du 24 juin 2011* : 1 – Accident vasculaire cérébral invalidant ; 2- Insuffisances médullaires et autres cytopénies chroniques ; 3- Artériopathies chroniques avec manifestations ischémiques ; 4-Bilharziose compliquée ; 5-Insuffisance cardiaque grave, troubles du rythme graves, cardiopathies valvulaires graves ; cardiopathies congénitales graves ; 6- Maladies chroniques actives du foie et cirrhoses; 7- Déficit immunitaire primitif grave nécessitant un traitement prolongé, infection par le virus de l’immuno-déficience humaine ; 8- Diabète de type 1 et diabète de type 2 ; 9- Forme grave des affections neurologiques et musculaires (dont myopathie), épilepsie grave ; 10- Hémoglobinopathies, hémolyses, chroniques constitutionnelles et acquises sévères ; 11-Hémophilies et affections constitutionnelles de l’hémostase graves ; 12- Hypertension artérielle sévère ; 13- Maladie coronaire ; 14- Insuffisance respiratoire chronique grave ; 15- Lèpre ; 16 -Maladie de Parkinson ; 17-Maladies métaboliques héréditaires nécessitant un traitement prolongé spécialisé ; 18- Mucoviscidose ; 19- Néphropathie chronique grave et syndrome néphrotique primitif ; 20- Paraplégie ; 21-Périartérite noueuse, lupus érythémateux aigu disséminé, sclérodermie généralisée évolutive ; 22-Polyarthrite rhumatoïde évolutive grave ; 23-Psychose, trouble grave de la personnalité, arriération mentale ; 24-Rectocolite hémorragique et maladie de Crohn évolutives ; 25-Sclérose en plaques ; 26-Scoliose structurale évolutive (dont l’angle est égal

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Apnée du sommeil ou SAOS ou SACS

Bonjour si vous êtes nouveau cliquez ici L’apnée du sommeil  c’est : L’apnée du sommeil se caractérise par des pauses respiratoires durant le sommeil. Vous dormez et durant votre sommeil la respiration s’interrompt puis reprend. Ces pauses peuvent durer de 10 secondes à plus de 30 secondes. Ce phénomène est normal lorsqu’il se produit moins de 5 fois par heure. Il entraîne des conséquences négatives quand il se produit plus fréquemment ( un diagnostic consistera à compter le nombre de ces pauses par heure durant le sommeil). Ces pauses respiratoires privent le corps d’oxygène et interrompent l’élimination du dioxyde de carbone. Pour permettre la réouverture des voies respiratoires, le cerveau déclenche des micro-réveils. Bien qu’inconscients, ils entraînent un sommeil de mauvaise qualité : sommeil qui n’est pas réparateur, ce qui génère une sensation permanente de fatigue au lever. Hors, la respiration permet de véhiculer de oxygène vers les poumons et alimente le sang en oxygène et le gaz carbonique rejeté par les vaisseaux dans les poumons est expulsé lors de l’expiration. On comprendra bien que plus il se produira des apnées durant le sommeil, moins la personne se sentira reposée au lever. L’impression de ne pasavoir assez dormi, se sentir fatigué comme au moment du coucher sont des symptômes signes d’un possible SAS syndrôme d’apnée du sommeil. Des céphalées au reveil. Un facilité à s’endormir durant la journée pour tenter de récupérer et d’être moins fatigué  est aussi un signe. L’origine de ces SAS – syndromes d’apnée du sommeil Il existe deux situations et une troisième qui combine les deux premières, causant ces pauses respiratoires durant le sommeil.   1 – Durant le sommeil le corps est au repos allongé et les muscles sont détendus. Il arrive que l’espace respiratoire soit bouché ce qui empêche l’air de pénétrer dans les voies respiratoires jusqu’aux bronchioles des poumons. Cela concerne tout l’appareil respiratoire jusqu’aux poumons. Les muscles sont trop laxes su fait de l’âge d’une pathologie ou d’une surpoids et bloquent le passage de l’air. On l’appelle le SAOS syndrome d’apnée obstructive du sommeil.Le SAOS se produit durant le sommeil. Les muscles situés à l’arrière de la gorge se relâchent, entraînant un rétrécissement voire une fermeture des voies respiratoires  et empêchant ainsi l’arrivée d’une quantité suffisante d’oxygène dans les poumons. Ainsi, la langue et les tissus du palais se relâchent au cours du sommeil et empêchent le passage de l’air vers les poumons. La respiration s’arrête pendant plusieurs secondes. 2 -Il arrive que l’ordre donné par le cerveau pour que la respiration se fasse de manière automatique soit freinée. Il s’agit de la commande nerveuse qui ne fait plas correctement son travail cela peut être d’origine médicamenteuse : les somnifères peuvent être la cause, mais d’autres pathologies du centre nerveux sont à l’origine de ces  syndromes d’apnée centrale du  sommeil. 3 – Il existe un mix des deux situations présentées ci dessus. Le patient présente une laxité musculaire aux niveau des voies respiratoires hautes à laquelle s’ajoute un défaut de la commande nerveuse de l’automatisme respiratoire durant le sommeil. C’est le cas le plus fréquent.  

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la respiration et ses maladies

1 – la respiration quelques vidéos vont vous exposer de façon claire comment ça marche, puis dans un second temps, nous aborderons les maladies qui impactent la respiration . votre avis est important , n’hésitez pas à poser vos questions ou et faire des commentaires en dessous des vidéos ( ces vidéos sont issues de l’université de Louvain et présentées par le Dr Vershuren qui en a fait un MOOC – formation en ligne  de niveau 2 eme année de médecine mais fort claire et accessible pour tous. 2 – les maladies respiratoires 3 – le bien être en respiration 4 – apnée 5 – pollution et problèmes respiratoires 6 – fibrose pulmonaire ces quelques vidéos vous ont permis de faire le tour de la respiration et de ses pathologies , merci de vos commentaires et questions

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Traitement au long cours – risques et atouts

Lors qu’on est atteint d’une maladie chronique quelle qu’elle soit, le maitre mot est TRAITEMENT AU LONG COURS; savez vous qu’au bout de six mois de découverte de la maladie et de la mise en route d’un traitement médicamenteux, seulement 50% des patients suivent encore leur traitement de façon régulière? Ce qui veut dire que 50% des patients ne suivent plus leur traitement de façon régulière. Lassitude?, traitement inapproprié? inefficace ? . Ce qui caractérise les traitement des maladies chroniques c’est  ce qu’on appelle un traitement au long cours.   Ces traitements compenseront l’action d’un organe malade ou déficient et donc obligera le patient à suivre le traitement toute sa vie. Est ce une calamité? N’est-il  vraiment pas possible de réduire voir arrêter un jour ce traitement? Promis des éléments de réponse dans notre prochain article. en attendant posez vos questions ici

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