COMPRENDRE SA MALADIE

Comprendre la maladie respiratoire

Cette section s’adresse aux personnes récemment confrontées à une maladie respiratoire chronique ainsi qu’à leurs proches.

Vous y trouverez des explications simples pour comprendre ce qui se passe dans les poumons, reconnaître les symptômes et mieux appréhender les traitements proposés.

Comprendre la maladie est la première étape pour agir sereinement et participer activement à sa prise en charge.


Vous trouverez ici :

  • pourquoi l’essoufflement apparaît

  • les symptômes et leur signification

  • les traitements respiratoires expliqués simplement

  • l’utilisation correcte des inhalateurs

  • les bases de l’oxygénothérapie


Pour qui ?

✔ personnes récemment diagnostiquées
✔ proches aidants
✔ toute personne souhaitant comprendre simplement

Essoufflement : ce qui est habituel …. et ce qui ne l’est pas

Introduction « Cet article s’adresse aux personnes atteintes de BPCO ou d’une maladie respiratoire chronique, vivant à domicile, et qui se posent des questions sur l’oxygène médical. » ET « L’oxygène médical n’est pas un traitement du souffle, mais un traitement de l’hypoxémie documentée, prescrit selon des critères médicaux précis. »  RAPPEL : « Toute modification du débit ou de la durée d’oxygénothérapie doit être discutée avec l’équipe de soins, car un mauvais usage peut être inutile ou délétère. » « Je suis plus essoufflé (e) qu’avant… mais est-ce normal ? » C’est une question que se posent presque tous les patients atteints d’une maladie respiratoire chronique, et très souvent leurs proches. L’essoufflement fait partie du quotidien, mais il n’est pas toujours facile de savoir s’il correspond à l’évolution habituelle de la maladie, à une période de fatigue passagère, ou à quelque chose qui mérite d’être vérifié. Par peur de s’inquiéter pour rien, certains attendent trop longtemps. D’autres, au contraire, s’angoissent au moindre changement. Entre banalisation et inquiétude excessive, il manque souvent des repères simples pour se situer. L’objectif de cet article est précisément de vous aider à faire la différence entre un essoufflement habituel et un essoufflement qui doit amener à se poser des questions, afin de savoir quoi faire concrètement au quotidien, sans paniquer et sans attendre inutilement.     Ce qu’est l’essoufflement dans une maladie respiratoire chronique L’essoufflement est avant tout une sensation.Ce n’est pas un chiffre, ni un résultat d’examen, mais un ressenti personnel : impression de manquer d’air, de devoir faire plus d’efforts pour respirer, ou de ne pas récupérer aussi vite qu’avant. Dans une maladie respiratoire chronique, l’essoufflement fait souvent partie du quotidien. Il n’est donc pas surprenant qu’il soit présent de façon plus ou moins marquée selon les moments. Je vous recommande de lire cet article qui vous en dira plus long  Il peut notamment : varier d’un jour à l’autre, être plus marqué lors d’un effort, augmenter en période de fatigue, être influencé par le stress ou les émotions. Ces variations sont fréquentes et ne traduisent pas forcément un problème nouveau. Elles font partie de la réalité d’une maladie chronique. Ce qui est important à comprendre, c’est que l’essoufflement chronique n’est pas figé, mais qu’il ne doit pas évoluer n’importe comment.Autrement dit, il peut fluctuer, mais il doit rester cohérent avec ce que vous connaissez de votre propre fonctionnement. Le repère essentiel n’est donc pas de comparer son souffle à celui des autres, mais de se demander :« Est-ce que c’est habituel pour moi, ou est-ce que quelque chose a changé ? » il peut être utile de noter dans un journal personnel ces données qui vous sont propres.   Ce qui est généralement habituel Dans une maladie respiratoire chronique, on parle d’essoufflement habituel lorsqu’il correspond à ce que la personne connaît déjà et reconnaît dans son quotidien. Il est généralement considéré comme habituel lorsque : il apparaît lors d’efforts connus(monter une côte, des escaliers, marcher plus vite, porter une charge), il est prévisiblevous savez à quels moments il survient, il diminue après l’arrêt de l’effort, avec une récupération progressive en quelques minutes, il n’empêche pas durablement les activités habituelles, même s’il impose parfois de ralentir ou de faire une pause. Cet essoufflement peut être un peu plus marqué selon les jours, notamment : après une journée plus fatigante, en période de stress ou d’émotions, par temps chaud, froid ou humide, après un sommeil de moins bonne qualité. Ces variations font partie de la vie avec une maladie chronique et ne sont pas inquiétantes en soi.  Le point clé est que cet essoufflement reste cohérent avec votre fonctionnement habituel :vous le reconnaissez, vous savez comment il se manifeste, et vous savez qu’il s’améliore avec le repos. Ce qui doit faire s’arrêter et se poser une question (la zone intermédiaire, la plus fréquente) Certaines situations ne sont ni franchement rassurantes, ni clairement alarmantes.Elles passent souvent inaperçues parce qu’elles s’installent progressivement. Ce sont pourtant celles qui méritent le plus d’attention.  Quand l’effort devient plus difficile qu’avant Vous constatez par exemple que : une activité habituelle vous essouffle davantage, vous devez ralentir là où vous marchiez sans y penser, une côte ou un escalier devient plus pénible qu’il y a quelques semaines.  Ce n’est pas forcément grave, mais ce n’est pas à ignorer, surtout si cela dure. Quand la récupération est plus longue Un signe souvent sous-estimé est le temps de récupération. Posez-vous la question : Est-ce que je récupère aussi vite qu’avant après un effort ? Se poser une question est utile si : vous mettez plus de temps à retrouver un souffle confortable, vous devez vous asseoir alors qu’avant une simple pause suffisait, la sensation d’essoufflement persiste plus longtemps après l’arrêt. La récupération est un excellent indicateur de l’évolution.  Quand vous adaptez votre quotidien sans vous en rendre compte Beaucoup de personnes s’adaptent sans le formuler : elles évitent certains trajets, elles fractionnent davantage leurs tâches, elles renoncent à certaines activités. Ce n’est pas toujours conscient, mais c’est un signal important.  Si vous changez vos habitudes pour “faire avec” votre souffle, cela mérite d’être repéré et nommé. Quand la fatigue augmente en parallèle L’essoufflement et la fatigue vont souvent ensemble. Il faut se poser une question si : la fatigue est plus marquée qu’avant, elle apparaît plus tôt dans la journée, elle limite vos activités habituelles. Une fatigue croissante peut être le signe que l’organisme compense davantage. Quand « ça va »… mais moins bien qu’avant Beaucoup de patients disent : « Ça va… mais pas comme avant. » Cette phrase est très importante. Elle traduit souvent : une évolution lente, un changement réel mais non brutal, une situation qui mérite d’être discutée, sans urgence mais sans attendre trop longtemps. Message clé de cette partie Ce qui compte n’est pas de comparer son souffle à celui des autres,mais de comparer son souffle à son propre habituel. Dans cette zone intermédiaire, il ne s’agit pas de paniquer ni de se dire que “c’est

Essoufflement : ce qui est habituel …. et ce qui ne l’est pas Lire la suite »

Comprendre et optimiser une maladie chronique respiratoire

Comprendre une maladie chronique respiratoire « Cet article s’adresse aux personnes atteintes de BPCO ou d’une maladie respiratoire chronique, vivant à domicile, et qui se posent des questions sur l’oxygène médical et à destination des aidants et entourage » Approche pharmaceutique experte Introduction Les maladies chroniques respiratoires figurent parmi les pathologies chroniques les plus fréquentes et les plus invalidantes. Leur impact dépasse largement la sphère pulmonaire : elles affectent l’effort, la fatigue, le sommeil, l’autonomie, la vie sociale et la trajectoire de soins. On compte 1à millions de personnes concernées par une maladie respiratoire chronique dont l’asthme, le cancer pulmonaire, la BPCO  (bronchopneumopathie chronique obstructive)la dilatation des bronches, le syndrome des apnées du sommeil.. l’enquête 2025 de sante respiratoire France Malgré des traitements disponibles et des recommandations internationales claires, une part importante des patients présente une maladie insuffisamment contrôlée, parfois pendant des années, sans que cela ne soit identifié. La raison est rarement un défaut de prescription isolé. Elle tient le plus souvent à un décalage entre le traitement théorique et le traitement réellement utilisé, entre ce que la maladie est censée être et ce qu’elle devient dans la vie quotidienne. Cet article propose une lecture pharmaceutique approfondie des maladies chroniques respiratoires. Il s’adresse aux patients, aux aidants et aux professionnels souhaitant comprendre ce qu’est réellement une maladie respiratoire chronique, pourquoi elle évolue, pourquoi les traitements échouent parfois, et à quel moment une réévaluation devient indispensable. Définition : qu’est-ce qu’une maladie chronique respiratoire ? Une maladie chronique respiratoire est une affection caractérisée par une atteinte durable des voies aériennes et/ou des structures pulmonaires (bronches, parenchyme pulmonaire, échanges gazeux), responsable de symptômes respiratoires persistants et d’un retentissement fonctionnel évolutif, nécessitant une prise en charge au long cours. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les chronic respiratory diseases (CRDs) regroupent les maladies chroniques affectant les voies aériennes et le poumon, incluant notamment l’asthme, la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), certaines maladies respiratoires professionnelles et l’hypertension pulmonaire.pharma-coach vous propose de lire sur le lien en cliquant ici Sur le plan clinique, deux définitions structurent la pratique : Asthme (GINA) : maladie inflammatoire chronique des voies aériennes, caractérisée par des symptômes respiratoires variables dans le temps et une limitation fluctuante du débit expiratoire.→ cliquez ici BPCO (GOLD) : affection pulmonaire chronique caractérisée par des symptômes respiratoires persistants liés à des anomalies des voies aériennes et/ou alvéolaires, entraînant une obstruction bronchique durable, généralement progressive.→ idem  pour lire ici Point clé Chronique ne signifie ni stable, ni bénin.Une maladie respiratoire chronique est par nature évolutive, parfois silencieusement. Points de vigilance pharmaceutiques L’absence de crise aiguë ne signifie pas un bon contrôle. La chronicité impose une évaluation régulière de l’efficacité réelle du traitement. Ce qui se dérègle dans le temps : bases physiopathologiques Les maladies respiratoires chroniques reposent sur des mécanismes souvent intriqués : inflammation chronique des voies aériennes, obstruction bronchique partiellement ou non réversible, altération des échanges gazeux, augmentation du travail respiratoire. Le poumon dispose d’une capacité de compensation importante. Cette adaptation explique pourquoi de nombreux patients s’habituent progressivement à l’essoufflement, à la fatigue ou à la réduction de l’activité, sans identifier ces signes comme pathologiques. Points de vigilance pharmaceutiques La perception subjective des symptômes est un indicateur imparfait de la gravité. L’aggravation fonctionnelle peut précéder l’aggravation clinique ressentie. Maladie chronique respiratoire : une évolution non linéaire Contrairement à une vision simpliste, l’évolution n’est ni régulière ni prévisible. Elle alterne : des phases de stabilité apparente, des périodes de dégradation progressive, des exacerbations aiguës. Chaque exacerbation respiratoire peut entraîner une perte fonctionnelle partiellement irréversible, contribuant à la dégradation globale. → Recommandations de pharma-coach avec la HAS sur la BPCOhttps://www.has-sante.fr Points de vigilance pharmaceutiques Prévenir les exacerbations est un objectif thérapeutique majeur. La répétition d’exacerbations impose une réévaluation systématique. Traitements respiratoires : objectifs et limites réelles Les traitements respiratoires chroniques visent à : réduire les symptômes, prévenir les exacerbations, ralentir la progression, améliorer la qualité de vie. Ils reposent sur : des bronchodilatateurs, des anti-inflammatoires inhalés, des dispositifs médicaux (oxygène, PPC, ventilation). Un principe fondamental doit être rappelé : Traitement prescrit ≠ traitement efficace De nombreuses études montrent que 30 à 70 % des patients utilisent incorrectement leur dispositif inhalé. →je vous propose de lire ceci c’est en anglais ( si vous souhaitez la traduction demandez moi dans les commentaires ) Points de vigilance pharmaceutiques L’efficacité dépend du dispositif autant que de la molécule. L’absence d’amélioration impose de vérifier l’usage avant de changer le traitement. Analyse pharmaceutique des échecs thérapeutiques Erreurs d’utilisation des dispositifs Les erreurs fréquentes incluent : mauvaise coordination inspiration/dispositif, inspiration trop courte ou trop faible, absence de temps d’apnée, entretien insuffisant du matériel. Ces erreurs peuvent annuler l’effet du médicament. Observance : une problématique complexe La non adhésion est rarement volontaire. Elle est liée à : des effets indésirables non anticipés, un bénéfice non perçu, une lassitude face au traitement chronique. → OMS – Adherence to long-term therapies Points de vigilance pharmaceutiques Un traitement abandonné sans le dire est fréquent. 50% des personnes atteintes de maladie chronique abandonnent leur traitement au bout de 6 mois ( étude faite par la mutualité française) Interroger le vécu du patient est indispensable. sans jugement de valeur – le patient a surement ses raisons qu’il faut déceler. Dispositifs médicaux respiratoires : bénéfices et risques Oxygène médical L’oxygène est un médicament, avec des indications précises. Une utilisation inadaptée peut exposer à des risques, notamment chez certains patients atteints de BPCO. Vous découvrirez ces dispositifs dans de nombreux articles de ce site pharma-coach.com  PPC et ventilation L’efficacité dépend : du temps d’utilisation réel, du confort, des réglages, de l’accompagnement. Points de vigilance pharmaceutiques Le suivi technique ne suffit pas sans suivi clinique. L’inconfort est une cause majeure d’abandon. Fatigue, essoufflement et déconditionnement La fatigue chronique est un symptôme central, souvent banalisé. Elle résulte : de l’augmentation du travail respiratoire, du sommeil non réparateur, du déconditionnement à l’effort. Elle constitue souvent un signal d’alerte précoce. Points de vigilance pharmaceutiques La fatigue n’est pas uniquement psychologique. Elle doit conduire à réévaluer

Comprendre et optimiser une maladie chronique respiratoire Lire la suite »

Un soutien en cas de douleurs insupportables

Alors que nous sommes envahis par ce mal qui nous ronge et avant d’entreprendre des travaux d’Education Therapeutique Pratiques , je vous propose une seance avec le cabinet LUBSZYNSKI gratuite , vous n’avez qu’à cliquer et prendre 45 minutes de votre temps pour calmer ces horribles douleurs passez l’ »intro et allez à 3’40 pour démarrer https://youtu.be/dD5YZITb7tc essayez et surtout n’hésitez pas à nous donner votre avis ci dessous     [si-contact-form form=’1′]

Un soutien en cas de douleurs insupportables Lire la suite »

RECOMMANDATIONS – Personnes fragiles

Recommandations alimentaires : malades chroniques et personnes fragiles* L’essentiel Vous avez une ou plusieurs maladies chroniques et, pour limiter la propagation du COVID-19 et vous protéger, vous sortez le moins possible. Dans cette situation exceptionnelle, il est indispensable de rester très attentif à votre santé en lien avec votre médecin, vos autres soignants et votre entourage. Il est également important de ne pas se fier aux rumeurs.   Poursuivez votre traitement et vos soins habituels Continuez à prendre les traitements habituels pour votre maladie. Ne modifiez pas, n’arrêtez pas vos soins ou traitements (notamment les traitements pour la douleur) sans l’avis de votre médecin. Ne reportez pas ou ne refusez pas, à cause du coronavirus, une consultation, des soins ou un examen jugés nécessaires par votre médecin.   Si vous devez vous déplacer (médecin, autre soignant, laboratoire d’analyses, cabinet de radiologie, hôpital…), faites-le sur rendez-vous. Les professionnels de santé continuent à assurer les soins, à distance (consultations par vidéotransmission ou à défaut par téléphone), à domicile, au cabinet ou en établissement ou centre de santé. Ils sont organisés pour vous protéger du COVID-19. Ils restent disponibles pour vous, ne craignez pas de les déranger. Soyez attentif à ce que vous ressentez et sollicitez votre médecin si besoin Si des symptômes inhabituels apparaissent : fièvre, toux, fatigue, perte de goût ou d’odorat, diarrhée, difficulté à respirer, mal-être, etc. il peut s’agir d’une aggravation de votre maladie, d’un COVID-19 ou d’une autre maladie : appelez sans tarder votre médecin même si vous êtes suivi à l’hôpital. en cas de difficultés respiratoires, ou de signe d’étouffement, appelez le SAMU (15). Si vous êtes sourd ou malentendant, laissez un message au 114. ne prenez pas de nouveaux médicaments, en particulier des corticoïdes et des anti-inflammatoires, sans avis médical. Si vous avez besoin d’être soutenu, de parler de votre situation, contacter votre soignant habituel (médecin, infirmier, kinésithérapeute…) ou un psychologue ; contacter les associations de personnes atteintes de maladie chronique. Certaines ont mis en place des permanences d’aide et d’orientation par téléphone ou via leur site internet. Prenez soin de vous et de votre santé Pour mieux vivre le confinement, maintenez les liens avec vos proches par téléphone, courriel, sms, vidéo… Limitez au maximum les contacts physiques. Dans la mesure du possible, évitez de faire vous-mêmes vos achats, même de première nécessité. Vos proches, vos voisins ou vos commerçants habituels peuvent vous aider en respectant les gestes barrière. Restez, autant que possible, physiquement actif chez vous. Dormez suffisamment, mangez équilibré, évitez le grignotage, limitez les boissons alcoolisées ou le tabac.             * recommandations issues de la HAS

RECOMMANDATIONS – Personnes fragiles Lire la suite »

la respiration et ses maladies

1 – la respiration quelques vidéos vont vous exposer de façon claire comment ça marche, puis dans un second temps, nous aborderons les maladies qui impactent la respiration . votre avis est important , n’hésitez pas à poser vos questions ou et faire des commentaires en dessous des vidéos ( ces vidéos sont issues de l’université de Louvain et présentées par le Dr Vershuren qui en a fait un MOOC – formation en ligne  de niveau 2 eme année de médecine mais fort claire et accessible pour tous. 2 – les maladies respiratoires 3 – le bien être en respiration 4 – apnée 5 – pollution et problèmes respiratoires 6 – fibrose pulmonaire ces quelques vidéos vous ont permis de faire le tour de la respiration et de ses pathologies , merci de vos commentaires et questions

la respiration et ses maladies Lire la suite »

Traitement au long cours – risques et atouts

Lors qu’on est atteint d’une maladie chronique quelle qu’elle soit, le maitre mot est TRAITEMENT AU LONG COURS; savez vous qu’au bout de six mois de découverte de la maladie et de la mise en route d’un traitement médicamenteux, seulement 50% des patients suivent encore leur traitement de façon régulière? Ce qui veut dire que 50% des patients ne suivent plus leur traitement de façon régulière. Lassitude?, traitement inapproprié? inefficace ? . Ce qui caractérise les traitement des maladies chroniques c’est  ce qu’on appelle un traitement au long cours.   Ces traitements compenseront l’action d’un organe malade ou déficient et donc obligera le patient à suivre le traitement toute sa vie. Est ce une calamité? N’est-il  vraiment pas possible de réduire voir arrêter un jour ce traitement? Promis des éléments de réponse dans notre prochain article. en attendant posez vos questions ici

Traitement au long cours – risques et atouts Lire la suite »

 Vivre pleinement avec une maladie chronique

 Vivre pleinement avec une maladie chronique grâce à une approche holistique Les maladies chroniques, telles que le diabète, l’hypertension ou la polyarthrite rhumatoïde, touchent un nombre croissant de personnes. Face à ces défis de santé, comment trouver un équilibre et vivre pleinement ? Comprendre sa maladie : la première étape vers l’autonomie Connaître la physiopathologie de sa maladie, ses traitements, et les impacts possibles de son mode de vie est essentiel. Cette compréhension permet de prendre des décisions éclairées et d’adopter des comportements adaptés. L’importance de l’éducation thérapeutique Les plateformes éducatives jouent un rôle clé dans l’accompagnement des patients. Elles offrent des informations claires, des conseils pratiques, et favorisent les échanges entre patients et professionnels de santé. Une application dédiée, comme celle en projet, peut devenir un outil indispensable pour gérer sa santé au quotidien. Adopter une hygiène de vie adaptée L’alimentation, l’activité physique, et la gestion du stress sont des éléments centraux dans la prise en charge des maladies chroniques. Par exemple, un diabétique pourra améliorer son équilibre glycémique grâce à une alimentation réfléchie et à une activité modérée. Le soutien d’une communauté Vivre avec une maladie chronique peut être isolant. Participer à des forums ou à des groupes de soutien permet de partager ses expériences, de trouver du réconfort et d’apprendre des autres. Une vie pleine de sens, malgré la maladie Une maladie chronique ne doit pas définir une personne. En adoptant une approche holistique, qui intègre le corps, l’esprit et les relations sociales, il est possible de mener une vie riche et épanouie.

 Vivre pleinement avec une maladie chronique Lire la suite »

“Formation sur le souffle : comprendre le fonctionnement de vos poumons”

Bonjour Je partage avec vous une excellente formation du Professeur en médecine urgentiste de Louvain, Belgique, qui explique le rôle des poumons et la circulation de l’oxygène et du CO₂ dans le corps. Cette formation vous aidera à mieux comprendre comment respirer et ce qui se passe lorsque la respiration est compromise. video 1 cliquez ici  Première partie – Le fonctionnement normal des poumons Le rôle des poumons dans la respiration Le transport de l’oxygène de l’air vers les alvéoles pulmonaires La circulation de l’oxygène et du CO₂ dans le corps Ce qui se passe normalement et les moyens de mesure  Quand ça ne va pas – Les situations à connaître Les différentes situations respiratoires anormales Explications simples pour comprendre ce qui se passe dans le corps     et la seconde video cliquez ici  L’anatomie respiratoire : de la bouche aux alvéoles pulmonaires On ne peut comprendre la respiration sans connaître d’abord les bases de l’anatomie, à partir de la bouche et du nez jusqu’aux 300 millions d’alvéoles pulmonaires, qui permettent à l’O2 et au CO2 de s’échanger entre l’air et le sang. Saviez-vous que si vous allongez, si vous aplatissez ces 300 millions d’alvéoles, leur surface totale tapisserait 100 mètres carrés, c’est à dire un demi terrain de tennis. A chaque structure anatomique correspond une fonction, un rôle bien précis. les voies aériennes – voies aériennes supérieures et inférieures voies aériennes supérieures le schéma ci dessous montre les voies aériennes supérieures comprenant le nez, la bouche, le pharynx et le larynx. L’inspiration peut se faire par voie nasale ou bucconasale. Le nez a pour fonction de réchauffer et d’humidifier l’air. Cette fonction est favorisée par la surface importante des fosses nasales ainsi que leur riche vascularisation. Le nez a également un rôle de filtre en empêchant l’inhalation de grosses particules grâce aux vibrisses, poils situés à l’entrée des fosses nasales. Au niveau de l’oropharynx, la voie aérienne ne présente pas de structure de soutien rigide, et est donc susceptible de se collaber. Il existe des muscles striés comme le génio-glosse ou le génio-hyoïdien, qui ont une action dilatatrice sur la lumière des voies aériennes au niveau de l’oropharynx, empêchant ainsi le collapsus de la voie aérienne à ce niveau. Dans les situations où le tonus des muscles squelettiques diminue, comme par exemple durant le sommeil, la perméabilité des voies aériennes peut être menacée, et ainsi favoriser la survenue d’apnées dites obstructives durant le sommeil. Le larynx, outre sa fonction phonatoire, représente également le carrefour aérodigestif. Le mouvement postérieur de l’épiglotte lors de la déglutition est essentiel pour éviter l’inhalation des aliments, appelée fausse déglutition ou fausse route.  voies aériennes inférieures Après avoir vu les voies respiratoires supérieures (trachée, grosses bronches)  voyons les voies aériennes inférieures. Rien de tel qu’un petit schéma : donc, les bronches se divisent en deux, se divisent, et se divisent encore, et après s’être divisées environ 16 fois, elles deviennent de petites bronchioles respiratoires, qui elles-mêmes vont continuer à se diviser jusque 24 fois, en canaux alvéolaires, puis en sacs alvéolaires contenant des alvéoles, et chaque fois qu’il y a des échanges gazeux entre l’air et le sang Il y a plein d’alvéoles disposées autour d’une bronchiole ; la bronchiole est terminale, sa paroi est continue et tout à coup elle s’interrompt pour laisser le passage à une alvéole, elle devient donc une bronchiole respiratoire, qui se continue par le canal alvéolaire, qui mène aux sacs alvéolaires.   Une branche de l’artère pulmonaire  va suivre intimement les bronchioles jusqu’aux alvéoles où elles vont s’oxygéner.  L’espace mort anatomique Alors, ce qui est intéressant à comprendre, c’est qu’il faut des alvéoles pour qu’il y ait respiration, cad échanges d’O2 et de CO2 entre l’air et le sang. Donc, les 16 premières divisions constituent une zone de conduction, de transport de l’air entre l’extérieur et l’intérieur, mais une zone qui ne participe pas aux échanges gazeux, et qu’on appelle l’espace mort anatomique, ça dit bien son nom.   La circulation pulmonaire Comment le sang circule au travers des poumons : ce qu’il faut comprendre, c’est que les artères pulmonaires suivent le trajet des bronches et des bronchioles de façon parallèle ; ce qui donne une « image en lunettes » sur cette coupe d’histologie, avec une petite bronche à gauche et une petite artère pulmonaire à droite. Cette artère va à la rencontre des alvéoles pour être rechargée en oxygène, et prendre une couleur plus rouge qui est la couleur du sang riche en O2 (nous y reviendrons) ; et donc, pour rappel, ces veines pulmonaires se jettent dans l’oreillette gauche (OG) du cœur, puis dans le ventricule gauche (VG) qui envoie par l’aorte le sang vers tout l’organisme, le sang pauvre en O2 revenant au cour par l’oreillette droite (OD) puis le ventricule droit (VD) puis l’artère pulmonaire (AP). NB : la gauche et la droite sont inversée car on imagine le cœur d’une personne qui est face à soi. d rappel  de la circulation générale et de la circulation pulmonaire  ici. Ce cours je vous le rappelle provient de l’enseignement du Pr Vershuren de L’université de LOUVAIN, il est de niveau 1ere année de médecine le lien ici vous y amènera . UCL COMPRENDRE LA RESPIRATION Comment suivre la suite de la formation Je vous montre les deux premières parties dans cet article.Si cela vous intéresse, je partagerai les parties suivantes et je répondrai au mieux à vos questions.   À retenir Cette formation est pédagogique et adaptée à tous. Comprendre le fonctionnement de vos poumons est essentiel pour mieux gérer votre respiration et vos traitements. Les prochaines parties seront publiées sur le blog pour approfondir vos connaissances.  

“Formation sur le souffle : comprendre le fonctionnement de vos poumons” Lire la suite »

“Bienvenue sur Pharma-Coach.com : mieux comprendre et gérer votre maladie respiratoire”

Bonjour, je suis Docteur BARON, Docteur en Pharmacie spécialisée en pathologies respiratoires. Depuis plus de 25 ans, j’accompagne les patients respiratoires et leur entourage pour mieux comprendre leurs traitements, améliorer leur quotidien et gagner en autonomie. Ce blog a été conçu pour vous fournir des informations fiables et pratiques, faciles à appliquer au quotidien. Vous y trouverez notamment : Des explications claires sur vos traitements et médicaments Des conseils pratiques pour mieux vivre avec votre pathologie Des approches complémentaires comme la médecine traditionnelle chinoise, la diététique et les plantes adaptées Toutes les informations sont à titre informatif et ne remplacent pas la consultation de votre médecin traitant. Votre médecin pourra, s’il le souhaite, prendre contact avec notre équipe. Bientôt : une newsletter pour recevoir conseils et guides pratiques directement dans votre boîte mail !En attendant, vous pouvez déjà nous laisser votre adresse email pour être informé dès son lancement. Prenez soin de vous et commencez dès aujourd’hui à mieux gérer votre maladie respiratoire.

“Bienvenue sur Pharma-Coach.com : mieux comprendre et gérer votre maladie respiratoire” Lire la suite »