“Formation sur le souffle : comprendre le fonctionnement de vos poumons”

Bonjour

Je partage avec vous une excellente formation du Professeur en médecine urgentiste de Louvain, Belgique, qui explique le rôle des poumons et la circulation de l’oxygène et du CO₂ dans le corps. Cette formation vous aidera à mieux comprendre comment respirer et ce qui se passe lorsque la respiration est compromise.

video 1 cliquez ici




 Première partie – Le fonctionnement normal des poumons

  • Le rôle des poumons dans la respiration

  • Le transport de l’oxygène de l’air vers les alvéoles pulmonaires

  • La circulation de l’oxygène et du CO₂ dans le corps

  • Ce qui se passe normalement et les moyens de mesure


 Quand ça ne va pas – Les situations à connaître

  • Les différentes situations respiratoires anormales

  • Explications simples pour comprendre ce qui se passe dans le corps


 

 

et la seconde video cliquez ici

 L’anatomie respiratoire :

de la bouche aux alvéoles pulmonaires On ne peut comprendre la respiration sans connaître d’abord les bases de l’anatomie, à partir de la bouche et du nez jusqu’aux 300 millions d’alvéoles pulmonaires, qui permettent à l’O2 et au CO2 de s’échanger entre l’air et le sang.
Saviez-vous que si vous allongez, si vous aplatissez ces 300 millions d’alvéoles, leur surface totale tapisserait 100 mètres carrés, c’est à dire un demi terrain de tennis. A chaque structure anatomique correspond une fonction, un rôle bien précis.

les voies aériennes – voies aériennes supérieures et inférieures

voies aériennes supérieures

le schéma ci dessous montre les voies aériennes supérieures comprenant le nez, la
bouche, le pharynx et le larynx. L’inspiration peut se faire par voie nasale ou bucconasale. Le nez a pour fonction de réchauffer et d’humidifier l’air. Cette fonction est
favorisée par la surface importante des fosses nasales ainsi que leur riche
vascularisation. Le nez a également un rôle de filtre en empêchant l’inhalation de
grosses particules grâce aux vibrisses, poils situés à l’entrée des fosses nasales.

Au niveau de l’oropharynx, la voie aérienne ne présente pas de structure de soutien rigide, et est donc susceptible de se collaber. Il existe des muscles striés comme le génio-glosse ou le génio-hyoïdien, qui ont une action dilatatrice sur la lumière des voies aériennes au niveau de l’oropharynx, empêchant ainsi le collapsus de la voie aérienne à ce niveau. Dans les situations où le tonus des muscles squelettiques
diminue, comme par exemple durant le sommeil, la perméabilité des voies aériennes peut être menacée, et ainsi favoriser la survenue d’apnées dites obstructives durant le sommeil.
Le larynx, outre sa fonction phonatoire, représente également le carrefour aérodigestif. Le mouvement postérieur de l’épiglotte lors de la déglutition est essentiel pour éviter l’inhalation des aliments, appelée fausse déglutition ou fausse route.

 voies aériennes inférieures

Après avoir vu les voies respiratoires supérieures (trachée, grosses bronches)  voyons les voies aériennes inférieures. Rien de tel qu’un petit schéma : donc, les bronches se divisent en deux, se divisent, et se divisent encore, et après s’être divisées environ 16 fois, elles deviennent de petites bronchioles respiratoires, qui elles-mêmes vont continuer à se diviser jusque 24 fois, en canaux alvéolaires, puis
en sacs alvéolaires contenant des alvéoles, et chaque fois qu’il y a des échanges gazeux entre l’air et le sang

Il y a plein d’alvéoles disposées autour d’une bronchiole ; la bronchiole est terminale, sa paroi est continue et tout à coup elle s’interrompt pour laisser le passage à une alvéole, elle devient donc une bronchiole respiratoire, qui se continue par le canal alvéolaire, qui mène aux sacs alvéolaires.   Une branche de l’artère pulmonaire  va suivre intimement les bronchioles jusqu’aux alvéoles où elles vont s’oxygéner.

 L’espace mort anatomique

Alors, ce qui est intéressant à comprendre, c’est qu’il faut des alvéoles pour qu’il y ait respiration, cad échanges d’O2 et de CO2 entre l’air et le sang. Donc, les 16 premières divisions constituent une zone de conduction, de transport de l’air entre l’extérieur et l’intérieur, mais une zone qui ne participe pas aux échanges gazeux, et qu’on appelle l’espace mort anatomique, ça dit bien son nom.

 

La circulation pulmonaire

Comment le sang circule au travers des poumons :
ce qu’il faut comprendre, c’est que les artères pulmonaires suivent le trajet des bronches et des bronchioles de façon parallèle ; ce qui donne une « image en lunettes » sur cette coupe d’histologie, avec une petite bronche à gauche et une petite artère pulmonaire à droite. Cette artère va à la rencontre des
alvéoles pour être rechargée en oxygène, et prendre une couleur plus rouge qui est la couleur du sang riche en O2 (nous y reviendrons) ; et donc, pour rappel, ces veines pulmonaires se jettent dans l’oreillette gauche (OG) du cœur, puis dans le ventricule gauche (VG) qui envoie par l’aorte le sang vers tout l’organisme, le sang pauvre en O2 revenant au cour par l’oreillette droite (OD) puis le ventricule droit (VD) puis l’artère pulmonaire (AP). NB : la gauche et la droite sont inversée car on imagine
le cœur d’une personne qui est face à soi.

d

rappel  de la circulation générale et de la circulation pulmonaire  ici.

Ce cours je vous le rappelle provient de l’enseignement du Pr Vershuren de L’université de LOUVAIN, il est de niveau 1ere année de médecine le lien ici vous y amènera .

UCL COMPRENDRE LA RESPIRATION

Comment suivre la suite de la formation

Je vous montre les deux premières parties dans cet article.
Si cela vous intéresse, je partagerai les parties suivantes et je répondrai au mieux à vos questions.


  À retenir

  • Cette formation est pédagogique et adaptée à tous.

  • Comprendre le fonctionnement de vos poumons est essentiel pour mieux gérer votre respiration et vos traitements.

  • Les prochaines parties seront publiées sur le blog pour approfondir vos connaissances.

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un petit tour du côté de la pharmacie de l’insuffisance respiratoire

ici vous trouverez une grande partie des traitements indiqués pour les pathologies respiratoires

si un point vous intéresse en commentaire posez votre question un des experts pharmacien spécialiste du respiratoire vous répondra et en fera profiter la communauté

voici le tableau général :

🫁 1. BRONCHODILATATEURS DE FOND

Nom commercial Molécule Classe thérapeutique Voie Rôle
Serevent® Salmétérol LABA Inhalée Bronchodilatation prolongée
Foradil®, Oxis® Formotérol LABA Inhalée Bronchodilatation rapide et durable
Onbrez® Indacatérol LABA Inhalée Action 24h, améliore tolérance à l’effort
Striverdi® Olodatérol LABA Inhalée Bronchodilatateur longue durée
Spiriva® Tiotropium LAMA Inhalée Relaxation bronchique, inhibition du tonus vagal
Seebri® Glycopyrronium LAMA Inhalée Action prolongée sur les muscles lisses bronchiques
Eklira® Aclidinium LAMA Inhalée Bronchodilatation 12h, prise biquotidienne
Incruse® Umeclidinium LAMA Inhalée Bronchodilatation longue durée

💨 2. ASSOCIATIONS LABA + LAMA

Nom commercial Molécules Classe thérapeutique Voie Rôle
Ultibro Breezhaler® Indacatérol + Glycopyrronium LABA + LAMA Inhalée Double bronchodilatation synergique
Anoro Ellipta® Vilanterol + Umeclidinium LABA + LAMA Inhalée Action 24h sur bronchodilatation
Spiolto Respimat® Olodatérol + Tiotropium LABA + LAMA Inhalée Améliore la fonction respiratoire quotidienne
Duaklir Genuair® Formotérol + Aclidinium LABA + LAMA Inhalée Diminution des exacerbations

🧯 3. ASSOCIATIONS LABA + CSI (Corticoïde inhalé)

Nom commercial Molécules Classe thérapeutique Voie Rôle
Symbicort® Formotérol + Budésonide LABA + CSI Inhalée Anti-inflammatoire + bronchodilatateur
Seretide® Salmétérol + Fluticasone LABA + CSI Inhalée Réduction des exacerbations
Relvar Ellipta® Vilanterol + Fluticasone furoate LABA + CSI Inhalée Action 24h, anti-inflammatoire durable
Foster® Formotérol + Béclométasone LABA + CSI Inhalée Contrôle des symptômes persistants

💨 4. ASSOCIATIONS TRIPLES (LABA + LAMA + CSI)

Nom commercial Molécules Classe thérapeutique Voie Rôle
Trelegy Ellipta® Fluticasone + Umeclidinium + Vilanterol Triple association Inhalée Anti-inflammatoire + double bronchodilatation
Trixeo Aerosphere® Budésonide + Glycopyrronium + Formotérol Triple association Inhalée Réduction des exacerbations sévères
Trimbow® Béclométasone + Formotérol + Glycopyrronium Triple association Inhalée Contrôle global des symptômes et prévention

5. BRONCHODILATATEURS DE SECOURS

Nom commercial Molécule Classe thérapeutique Voie Rôle
Ventoline®, Airomir® Salbutamol SABA Inhalée Bronchodilatation rapide en cas de crise
Bricanyl® Terbutaline SABA Inhalée Action rapide, traitement d’urgence
Atrovent® Ipratropium SAMA Inhalée Bronchodilatation courte durée
Combivent®, Duovent® Salbutamol + Ipratropium SABA + SAMA Inhalée Synergie rapide lors d’exacerbations

🧠 6. AUTRES TRAITEMENTS DE FOND

Nom commercial Molécule Classe thérapeutique Voie Rôle
Theostat®, Euphylline® Théophylline LP Xanthine Orale Bronchodilatation systémique (usage limité)
Daxas® Roflumilast Inhibiteur PDE-4 Orale Anti-inflammatoire bronchique
(sans marque fixe) Azithromycine (faible dose) Antibiotique macrolide Orale Prévention des exacerbations sous contrôle médical

🌬️ 7. TRAITEMENTS DE L’INSUFFISANCE RESPIRATOIRE

Nom commercial Traitement / Molécule Classe Voie Rôle
Oxygène médical Oxygénothérapie de longue durée Nasale Corrige l’hypoxie chronique
Ventilation non invasive (VNI) Assistance ventilatoire Nasale/faciale Diminue hypercapnie nocturne
Réhabilitation respiratoire Rééducation fonctionnelle Améliore endurance et qualité de vie
Kinésithérapie respiratoire Drainage bronchique Désencombrement et renforcement respiratoire

🌿 8. ADJUVANTS ET TRAITEMENTS ASSOCIÉS

Nom commercial Molécule Classe Voie Rôle
Bronchokod® Carbocistéine Mucolytique Orale Fluidifie les sécrétions bronchiques
Mucomyst® N-acétylcystéine Mucolytique Orale Favorise l’expectoration
Dextrométhorphane / Codéine Antitussif Orale Calme la toux sèche rebelle
Compléments nutritionnels, Vitamine D Supplémentation Orale Prévention dénutrition / ostéoporose
Influvac®, Pneumovax® Vaccins antigrippal et antipneumococcique Prévention infectieuse IM Réduction des exacerbations infectieuses

🚭 9. SEVRAGE TABAGIQUE

Nom commercial Molécule Classe Voie Rôle
Nicorette®, Niquitin® Nicotine Substitut nicotinique Patch, gomme, pastille Réduit le manque et la dépendance
Champix® Varénicline Antagoniste partiel nicotinique Orale Diminue le craving tabagique
Zyban® Bupropion Antidépresseur noradrénergique Orale Aide au sevrage tabagique

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OMS ET BPCO

vous avez toujours voulu en savoir plus sur cette pathologie qui vous touche directement ou touche un de vos proches

C’est ici   BPCO

 

et vos questions c’est ci dessous

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LA PHARMACOVIGILANCE c’est quoi?

L’évaluation des effets secondaires (ou effets indésirables) des médicaments en pharmacovigilance repose sur une approche structurée qui vise à détecter, analyser, comprendre et prévenir les risques liés à l’utilisation des médicaments. Voici les étapes clés et outils méthodologiques utilisés dans cette évaluation :


🔍 1. Collecte des données

Sources principales :

  • Déclarations spontanées de professionnels de santé ou patients (via le système national de pharmacovigilance : ANSM en France, EudraVigilance en Europe, etc.).

  • Études cliniques (phases I à IV) : surveillance durant le développement du médicament.

  • Bases de données internationales (VigiBase – OMS).

  • Études post-AMM (études pharmacoépidémiologiques, cohortes, registres, etc.).


🧠 2. Analyse du signal

Un signal est une information suggérant une association nouvelle ou plus forte qu’attendue entre un médicament et un effet indésirable.

Outils d’analyse :

  • Méthodes quantitatives : disproportionalité (ex : ratio de reporting, PRR, ROR).

  • Algorithmes de détection de signaux : utilisés dans les bases de données.

  • Analyse qualitative : revue de cas cliniques, temporalité, mécanismes physiopathologiques.


⚖️ 3. Évaluation de la causalité

L’objectif est de déterminer si le médicament est probablement, possiblement, ou improbablement lié à l’effet indésirable.

Méthodes utilisées :

  • Méthode d’imputabilité française (score I/R pour Intrinsèque / Rechallenges).

  • Méthode de l’OMS-Uppsala (classification en 6 niveaux).

  • Critères de Bradford Hill : cohérence, temporalité, plausibilité biologique…


📈 4. Quantification du risque

Une fois la causalité suspectée ou établie :

  • Calcul de l’incidence ou prévalence de l’effet indésirable.

  • Estimation du risque relatif ou odds ratio (par rapport à un groupe témoin).

  • Modélisation en études de cohortes, cas-témoins, études cas-croisés.


⚖️ 5. Décision réglementaire et gestion du risque

En fonction de la gravité, fréquence et balance bénéfices/risques :

  • Modification de la notice (RCP).

  • Envoi de lettres de sécurité aux professionnels.

  • Ajout de mesures de minimisation des risques (cartes patients, formations).

  • Retrait du marché si le risque est jugé inacceptable.


🛠️ 6. Outils et plateformes utiles

  • Base de données publique des médicaments (BDPM – France).

  • VigiBase (base mondiale de l’OMS).

  • EudraVigilance (EMA).

  • FAERS (FDA Adverse Event Reporting System).


✍️ Exemple concret :

Un patient rapporte une hépatite sévère après la prise d’un médicament hypocholestérolémiant :

  • Analyse des délais d’apparition (temporalité).

  • Recherche dans VigiBase de cas similaires.

  • Vérification de la disparition des symptômes à l’arrêt (déchallenge).

  • Si possible, observation d’une rechute à la reprise (rechallenge positif).

  • Recommandation : ajout d’une alerte dans le RCP, voire suspension du médicament si le signal est fort et confirmé.


Souhaitez-vous que je vous aide à créer une fiche pratique PDF ou une infographie sur ce processus à destination de patients, pharmaciens ou industriels ?

Vous avez dit :
Infographie
ChatGPT a dit :
Vous avez dit :
Il y a des fautes
ChatGPT a dit :

Oui, vous avez raison : l’image générée contient plusieurs fautes d’orthographe et de frappes erronées, notamment dans les titres et les descriptions (ex. : “sourcès priniciouïes”, “quantification du risoue”, “plausibilité biöiologique”…).

Souhaitez-vous que je vous corrige tout le texte mot à mot pour générer une nouvelle infographie propre et professionnelle ?

Vous avez dit :
Détaillé les méthodes causalité
ChatGPT a dit :

Très bien. Voici un détail clair et rigoureux des méthodes d’évaluation de la causalité utilisées en pharmacovigilance pour déterminer si un effet indésirable est imputable à un médicament.


🧠 Méthodes d’évaluation de la causalité en pharmacovigilance

1. 🔬 Méthode française d’imputabilité (ANSM)

✦ Objectif :

Apprécier le lien de causalité entre la prise du médicament et l’effet indésirable à partir du dossier individuel du patient.

✦ Deux scores :

  • Score d’imputabilité intrinsèque (I) : basé sur les données cliniques du patient.

  • Score d’imputabilité extrinsèque (B) : basé sur les données bibliographiques connues.

✦ Composants du score intrinsèque :

  1. C1 – Chronologie :

    • Délais compatibles avec l’effet indésirable ?

    • Déchallenge positif ? (disparition après arrêt)

    • Rechallenge positif ? (réapparition à la reprise)

    Coté de 0 (non informatif) à 3 (chronologie très évocatrice)

  2. C2 – Sémiologie (clinique/biologique) :

    • Plausibilité de l’effet selon les signes observés ?

    • Existence d’autres causes possibles (co-médication, pathologie…) ?

    Coté de 0 (non évocateur) à 3 (très évocateur)

  3. C3 – Score global d’imputabilité intrinsèque

    Résultat combiné des deux scores précédents (A = très probable, B = probable, C = possible, etc.)

✦ Score extrinsèque (B) :

  • Compare l’effet observé avec ceux déjà publiés ou répertoriés dans la littérature ou bases comme VigiBase.

    Coté de 0 (inconnu) à 3 (effet très bien documenté)


2. 🌍 Méthode OMS-Uppsala

✦ 6 catégories de causalité :

  1. Certain : lien clair + rechallenge positif.

  2. Probable/Likely : chronologie plausible + déchallenge positif, pas d’autre cause.

  3. Possible : chronologie plausible mais autre cause possible.

  4. Unlikely : chronologie improbable ou autre cause plus plausible.

  5. Conditional/Unclassified : données incomplètes, nécessite évaluation complémentaire.

  6. Unassessable/Unclassifiable : données insuffisantes.

Méthode utilisée par l’OMS dans VigiBase – elle privilégie la standardisation internationale.


3. 📊 Méthodes statistiques automatisées (disproportionnalité)

✦ Objectif :

Détecter des signaux de causalité potentielle à partir de grandes bases de données (signalement de masse).

✦ Indicateurs utilisés :

  • PRR (Proportional Reporting Ratio)

  • ROR (Reporting Odds Ratio)

  • IC (Information Component) – utilisé par l’OMS

  • EBGM (Empirical Bayes Geometric Mean) – utilisé par la FDA

Ces méthodes ne prouvent pas la causalité individuelle, mais aident à prioriser les investigations.


4. 🧬 Critères de Bradford Hill (épidémiologie causale)

✦ 9 critères pour suggérer un lien causal (non exclusif) :

  1. Force de l’association (risque relatif élevé)

  2. Constance (réplication dans d’autres études)

  3. Spécificité (effet spécifique à un médicament)

  4. Temporalité (cause précède effet)

  5. Gradation (relation dose-effet)

  6. Plausibilité biologique

  7. Cohérence avec la science existante

  8. Expérimentation (ex. rechallenge)

  9. Analogies (effet connu avec d’autres molécules similaires)

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“Bienvenue sur Pharma-Coach.com : mieux comprendre et gérer votre maladie respiratoire”

Bonjour, je suis Docteur BARON, Docteur en Pharmacie spécialisée en pathologies respiratoires. Depuis plus de 25 ans, j’accompagne les patients respiratoires et leur entourage pour mieux comprendre leurs traitements, améliorer leur quotidien et gagner en autonomie.

Ce blog a été conçu pour vous fournir des informations fiables et pratiques, faciles à appliquer au quotidien.

Vous y trouverez notamment :

  • Des explications claires sur vos traitements et médicaments

  • Des conseils pratiques pour mieux vivre avec votre pathologie

  • Des approches complémentaires comme la médecine traditionnelle chinoise, la diététique et les plantes adaptées

Toutes les informations sont à titre informatif et ne remplacent pas la consultation de votre médecin traitant. Votre médecin pourra, s’il le souhaite, prendre contact avec notre équipe.

Bientôt : une newsletter pour recevoir conseils et guides pratiques directement dans votre boîte mail !
En attendant, vous pouvez déjà nous laisser votre adresse email pour être informé dès son lancement.

Prenez soin de vous et commencez dès aujourd’hui à mieux gérer votre maladie respiratoire.

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